Table of Contents Table of Contents
Previous Page  197 / 408 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 197 / 408 Next Page
Page Background

5

DANONE

DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014

Calcul de l’empreinte eau en prenant en compte les stress

hydriques locaux

En 2014, Danone a poursuivi ses recherches en matière d’empreinte

eau notamment avec son partenaire Quantis, mais également en

contribuant au développement des standards internationaux (ISO)

et européens (Product Environmental Footprint).

Cette démarche a permis d’établir une méthodologie d’évaluation

de l’empreinte eau consommée prenant en compte :

î

l’inventaire des consommations à chaque stade d’élaboration du

produit (ingrédients, emballages, production, conditionnement),

de transport, d’utilisation par le consommateur, et de sa fin de vie;

î

les facteurs de stress hydrique locaux (le stress hydrique se

définit comme une insuffisance d’eau de qualité satisfaisante, pour

pouvoir répondre aux besoins humains et environnementaux) ; et

î

les mesures compensatoires directement liées à l’élaboration

du produit (politique de protection ou programme RSE) qui sont

évaluées sous forme de crédits en volumes d’eau.

Cette méthodologie d’évaluation permettra à l’avenir d’identifier

les zones sensibles et les leviers de réduction des impacts sur

l’ensemble du cycle de vie des produits du Groupe, dans une pre-

mière phase au sein du Pôle Eaux.

De plus, en 2012, le Pôle Produits Laitiers Frais avait testé avec

Quantis et l’Institut de l’élevage une méthodologie d’évaluation de

l’empreinte eau sur l’amont agricole dans quatre filiales du Groupe

réparties dans différentes régions du monde. En 2013, Danone a

développé avec Quantis un outil de mesure (pilote) du Water Foot-

print qui complète la mesure de l’empreinte carbone du Groupe et

qui sera déployé au sein des filiales du pôle Eaux à partir de 2015.

Consommation de matières premières et mesures

prises pour améliorer l’efficacité dans leur

utilisation

Des informations concernant la gestion des risques, notamment

en ce qui concerne les risques liés à la saisonnalité et à la dispo-

nibilité des matières premières sont explicitées au paragraphe 2.7

Facteurs de risques

.

Le tableau ci-après présente la production des sites de production du Groupe en 2013 et 2014 :

Exercice clos le 31 décembre

(en milliers de tonnes)

2013

2014

Production

(a)

30 000

32 023

(a) Périmètre Environnement Sites de Production (voir

Note méthodologique

).

La production du Groupe s’élève à un équivalent de 32 millions de

tonnes en 2014. Elle a augmenté de 6,7% en 2014 par rapport à 2013.

Cette variation est due d’une part au changement de périmètre (voir

Note méthodologique

) avec un effet de +3,2% et d’autre part à un

effet d’augmentation des volumes de production dans l’ensemble

des Pôles à hauteur de 3,5%. Cette augmentation de la production

de 3,5%, à périmètre comparable en 2014 par rapport à 2013 (voir

Note méthodologique

) est principalement due à une hausse de la

production des Pôles Eaux et Nutrition Infantile.

Les principales matières consommées dans les produits du Groupe

sont:

î

l’eau ;

î

le lait liquide et le lait en poudre ;

î

les matériaux d’emballage (plastique, carton…) ;

î

le sucre ; et

î

les fruits.

La quantité de matières premières consommées par tonne de

produits finis constitue l’un des principaux critères de perfor-

mance industrielle, les matières premières représentant une part

importante de la structure de coût des produits du Groupe. Ainsi,

de nombreuses mesures sont prises pour améliorer l’efficacité

dans leur utilisation:

î

lait liquide, sucre, fruits: dans le Pôle Produits Laitiers Frais, les

pertes de matières premières sont suivies quotidiennement sur

les sites industriels, et les résultats sont consolidés tous les mois

au niveau des filiales et du Pôle pour permettre la comparaison

aux objectifs mensuels de minimisation des pertes définis lors du

processus budgétaire. Les principales actions pour réduire ces

pertes sont (i) l’optimisation des stocks de matières premières,

et (ii) l’optimisation de l’ordonnancement de production ou le

calibrage des lignes pour réduire les pertes matières sur ligne

à l’amorçage et en fin de production ; et

î

matériaux d’emballage : le développement des emballages de

Danone respecte les principes d’écoconception qui ont été définis

dans des

guidelines

établis en 2002 par le Groupe. Le Groupe a

pour objectif de renforcer ces

guidelines

et de les déployer dans

tous les Pôles.

Consommation d’énergie, les mesures prises pour

améliorer l’efficacité énergétique et le recours

aux énergies renouvelables

Consommation d’énergie

L’intensité de la consommation d’énergie du Groupe a augmenté de

8,5% en 2014 par rapport à 2013. Cette hausse de consommation

provient principalement du changement de périmètre avec l’entrée

en 2014 de 27 nouveaux sites industriels et la sortie de neuf sites

(voir

Note méthodologique

) ; la variation du périmètre a un effet de

l’ordre de +11,4%.

À périmètre comparable (voir

Note méthodologique

), l’intensité de

consommation d’énergie (consommation d’énergie par tonne de

produit) a été réduite de 2,9% en 2014 par rapport à 2013. Cette évo-

lution est principalement liée au déploiement de bonnes pratiques de

gestion des énergies dans tous les Pôles du Groupe qui a permis de

réduire l’intensité de consommation d’énergie (productivité) de 1,3%

à périmètre comparable, ainsi que d’un effet mix favorable de 1,6%.

RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE

INFORMATIONS RELATIVES AUX PERFORMANCES SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE DU GROUPE CONFORMÉMENT À LA LOI GRENELLE II