Table of Contents Table of Contents
Previous Page  194 / 408 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 194 / 408 Next Page
Page Background

DANONE

DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014

Le tableau ci-après présente les quantités de Demande Chimique en Oxygène (DCO) après traitement rejetées par les sites de production

du Groupe aux 31 décembre 2013 et 2014:

Exercice clos le 31 décembre

2013

2014

Rejet final de Demande Chimique en Oxygène DCO

(a)

(

en milliers de tonnes

)

5,0

6,4

Ratio

DCO nette

(a)

(

kg/tonne de produit

)

0,17

0,20

(a) Périmètre Environnement Sites de Production (voir

Note méthodologique

).

Le

ratio

Demande Chimique en Oxygène (DCO) nette du Groupe

(c’est-à-dire après traitement), par tonne de produit, a augmenté

de 19% en 2014 par rapport à 2013. Cette hausse de consommation

est principalement liée à l’impact des 25 sites des ex-sociétés du

groupe -Unimilk dont le

ratio

moyen est de 1,28 kg/tonne de produit.

En revanche, à périmètre comparable de 2013 à 2014 (voir

Note

méthodologique

), ce

ratio

a diminué d’environ 12,3%, Cela s’explique

en partie par les plans d’actions qui ont été mis en place en 2014

dans les filiales responsables des plus hautes charges polluantes

du Groupe, principalement pour réduire les “pertes produits”

dans les eaux usées et/ou améliorer le rendement d’épuration

des installations.

Mesures de prévention, de recyclage

et d’élimination des déchets

Gestion des déchets sur les sites industriels Danone

Le Groupe consolide les quantités de déchets générés par les sites

industriels selon quatre catégories (voir

Note méthodologique

) :

déchets dangereux, déchets non-dangereux non-organiques,

déchets non-dangereux organiques et les boues de station d’épu-

ration (ne sont pas inclus les retours produits et le petit lait, ce

dernier étant un sous-produit généralement réutilisé par un tiers

et suit le pourcentage de ces déchets lorsqu’ils sont valorisés).

Cette valorisation peut s’effectuer

via

le recyclage, la réutilisation

des déchets, le compostage ou la valorisation énergétique. Les

sites de production cherchent à maximiser le taux de valorisation

de leurs déchets par la mise en œuvre des actions suivantes : (i)

organisation du tri des déchets sur site et formation du personnel

à cet effet, (ii) recherche de sous-traitants capables de valoriser

les différents types de déchets générés, et (iii) partage de bonnes

pratiques entre sites.

Le tableau ci-après présente les quantités de déchets générés par les sites de production du Groupe aux 31 décembre 2013 et 2014

(y compris boues de station d’épuration générées par sites de production ayant uniquement un traitement complet des eaux usées sur

site, afin d’analyser des données comparables) et au 31 décembre 2014 les boues de station d’épuration des sites ayant un traitement

des eaux usées sur site (complet ou partiel) (voir

Note méthodologique

):

Exercice clos le 31 décembre

2013

2014

2014

(avec boues

des sites ayant

un traitement

complet)

(avec boues

des sites ayant

un traitement

complet)

(avec boues

des sites ayant

un traitement

complet ou partiel)

Déchets générés

(a)

Quantité totale (

en milliers de tonnes

)

295

298

307

Ratio

quantité totale de déchets par tonne de produits

(

en kg/tonne

)

9,8

9,3

9,6

Déchets valorisés

(a)

Quantité totale (

en milliers de tonnes

)

229

251

256

Proportion de déchets valorisés (

en%

)

77,6%

84,2%

83,3%

(a) Périmètre Environnement Sites de Production (voir

Note méthodologique

).

Le

ratio

de déchets générés par tonne de produits (avec boues des

sites ayant un traitement complet) a diminué de 5,5% entre 2013

et 2014, en raison notamment d’une diminution de la quantité de

déchets organiques à la suite des plans d’actions mis en place par

le Groupe pour réduire les pertes produits. Le taux de valorisation

a augmenté de 78% à 84% soit une augmentation de 6% entre 2013

et 2014, pour les raisons suivantes : (i) meilleure classification des

déchets selon les quatre catégories (voir

Note méthodologique

), (ii)

intégration des boues de station d’épuration provenant d’un trai-

tement partiel sur site, et (iii) diminution des quantités des déchets

organique non valorisables.

RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE

INFORMATIONS RELATIVES AUX PERFORMANCES SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE DU GROUPE CONFORMÉMENT À LA LOI GRENELLE II