26
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
/
L’ORÉAL 2013
PRÉSENTATION DU GROUPE
1
FACTEURS DE RISQUES
les notes 23.5.
« Taux d’intérêt effectif »,
23.6.
« Taux moyen de la
dette »
et 23.7.
« Juste valeur des emprunts et dettes financières »
page 150 au chapitre 4.
Aucunedeces dettes necomportedeclausede remboursement
anticipé lié au respect de ratios financiers.
Afin de limiter l’impact négatif de fluctuation des taux,leGroupe
applique une politique de gestion non spéculative des taux en
utilisant des instruments dérivés, décrits dans les notes 24.2.
« Couverture du risque de taux d’intérêt »
et 24.3
. « Sensibilité à
l’évolution des taux d’intérêts »
en page 152 au chapitre 4.
1.8.7.2.
RISQUE DE CHANGE
Du fait de sa présence internationale,L’Oréal est naturellement
exposé aux variations du cours des devises.Les fluctuations entre
les principales devises peuvent donc influencer les résultats du
Groupe, lors de la conversion en euros des comptes des filiales
hors euros, et de ce fait rendre difficile la comparaison des
performancesentredeuxexercices.Deplus,desfluxcommerciaux
d’achats et ventes d’articles et de produits sont réalisés entre les
filiales des différents pays.L’approvisionnement des filiales se fait
principalement dans la devise du pays fournisseur.
Afinde limiter le risquedechange,leGroupeadopteunepolitique
prudente de couverture en fin d’année d’une part significative
des besoins annuels de l’année suivante, par des achats ou
ventes à terme ou par des options.Les besoins sont établis pour
l’annéeà venir sur labasedes budgets d’exploitationde chaque
filiale. Ces besoins sont ensuite réexaminés régulièrement tout
au long de l’année en cours.Afin de bénéficier d’une meilleure
visibilité des flux générés, la gestion du risque de change est
centralisée par la Direction de la Trésorerie au siège (Direction
des Services Financiers) qui s’appuie sur un outil spécifique de
centralisation des besoins des filiales par devise (FX report).
Le dispositif de couverture des risques de change est présenté
auComité d’Audit.Laméthodologie de couverture et les valeurs
impliquées sont détaillées dans la note 24.1.
« Couverture du
risque de change »
en pages 150 à 152 au chapitre 4.
Le détail du chiffre d’affaires consolidé 2013 par devise est
spécifié dans le chapitre 3
Chiffres clés
.
Des variations significatives de l’environnement monétaire
pourraient impacter les résultats et les capitaux propres du
Groupe. L’analyse de sensibilité aux variations des devises et
l’impact sur les capitaux propres sont détaillés en note 20.4.
« Autres éléments du résultat global »
page 142 au chapitre 4.
Enfin, l’effet des pertes et gains de change sur le compte de
résultat est indiqué en note 6
« Pertes et gains de change »
page 124 au chapitre 4.
1.8.7.3.
RISQUE RELATIF À LA DÉPRÉCIATION
DES ACTIFS INCORPORELS
Ainsi qu’il est indiqué dans le paragraphe relatif aux risques
juridiques,lesmarques de L’Oréal constituent unactif stratégique
du Groupe.
Comme détaillé en note 1.15.
« Immobilisations incorporelles »
page 114 au chapitre 4,les marques à durée d’utilité indéfinie et
les écarts d’acquisition ne font pas l’objet d’amortissement mais
de tests de dépréciation périodiques au moins une fois par an.
Lorsque la valeur recouvrable de la marque est inférieure à sa
valeur nette comptable, celle-ci fait l’objet d’une dépréciation.
De même, tout écart entre la valeur recouvrable de chaque
Unité Génératrice de Trésorerie et la valeur nette comptable
des actifs y compris les écarts d’acquisitions se traduirait par
une dépréciation d’actif constatée dans le compte de résultat.
Les montants pour les 3 derniers exercices sont indiqués en
note 7
« Autres produits et charges opérationnels »
page 125
au chapitre 4.
Les données et hypothèses retenues dans les tests de
dépréciation, pour les Unités Génératrices de Trésorerie pour
lesquelles les écarts d’acquisition et marques non amortissables
sont significatifs,sont présentées ennote13
« Tests dedépréciation
des actifs incorporels »
du présent document page 135 au
chapitre 4.
1.8.7.4.
RISQUE SUR ACTIONS
L’Oréal n’investit pas sa trésorerie en actions. Pour L’Oréal, le
principal risque sur actions réside dans sa participation dans le
capital de la société Sanofi à hauteur de 8,93 %,au 31 décembre
2013, pour un montant décrit dans la note 15
« Actifs financiers
non courants »
du présent document page 137 au chapitre 4.
Un passage significatif ou prolongé au-dessous du coût d’entrée
de l’action Sanofi exposerait potentiellement L’Oréal à déprécier
son actif par le compte de résultat comme expliqué dans la
note 24.6.
« Risque sur actions »
page 152 au chapitre 4.
1.8.7.5.
RISQUE SUR ACTIFS DE COUVERTURE
DES ENGAGEMENTS SOCIAUX
Les actifs affectés à la couverture financière des engagements
sociaux sont par nature exposés aux variations des marchés sur
lesquels ces actifs sont investis.
En application des dispositions de la
Charte de Gestion interne
des actifs dédiés à la couverture des engagements sociaux
du Groupe,
la répartition par classe d’actifs est soumise à des
limites visant à réduire notamment les risques de volatilité et de
corrélation entre ces différentes classes d’actifs. Un Comité de
Surveillance des régimes de retraites et de prévoyance offerts par
les filiales du Groupe,veille à lamise enœuvre et au suivi de ces
principes, tels que décrits dans les
« Informations sociales » ci-
après - Régimes de prévoyance,de retraite et autres avantages,
chapitre 6 page 203. Cependant une baisse forte et durable
des marchés financiers peut avoir un impact sur la valeur des
portefeuilles constitués (voir note 21
« Avantages postérieurs à
l’emploi, indemnités de fin de carrière et autres avantages à
long terme
»
pages 143 et suivantes au chapitre 4). Par ailleurs,
le Groupe sélectionne des assureurs et dépositaires disposant
de notations robustes auprès des trois principales agences
spécialisées.
1.8.7.6.
RISQUE RELATIF À L’ÉVOLUTION
DES RÉGLEMENTATIONS FISCALES
Le Groupe est exposé aux risques d’alourdissement des taxes
existantes, d’instauration de nouvelles taxes, ou de double
imposition concernant en particulier l’impôt sur les sociétés, les
droits de douanes et taxes d’importations, le rapatriement des
dividendes ou les prélèvements sociaux,qui pourraient avoir un
impact défavorable sur le résultat de la Société.




