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204

DANONE

DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014

Le choix des hypothèses pour le calcul des heures théoriques est

laissé à l’appréciation des filiales compte tenu des spécificités

locales, ce qui peut conduire à des hétérogénéités mineures.

Pour certaines filiales, les heures d’absence ne sont suivies que

pour les salariés payés à l’heure, les autres salariés suivant

un programme mettant à leur disposition une réserve de jours

pouvant être utilisée pour différents motifs (vacances, maladie,

congés exceptionnels…). C’est le cas notamment de The Dannon

Company Inc. (Produits Laitiers Frais, États-Unis), Danone Inc.

(Produits Laitiers Frais, Canada), Danone Argentina SA (Produits

Laitiers Frais, Argentine) et Grupo Cuzco International S de RL de CV

(Eaux, Mexique) dont le taux d’absentéisme des salariés non payés

à l’heure a été estimé. Enfin, l’absentéisme n’est pas comptabilisé

dans les filiales du Groupe aux Pays-Bas. Le Groupe va déployer

un plan d’actions afin de mesurer l’absentéisme dans ces filiales.

Compte-tenu de la disponibilité limitée des informations dans cer-

tains pays, le Groupe a procédé à des estimations sur cet indicateur

au 31 décembre 2014.

Taux de fréquence des accidents du travail

Le taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt (FR1) repré-

sente le nombre d’accidents de travail avec arrêt supérieur ou égal

à un jour, survenus au cours d’une période de 12 mois, rapporté à

un million d’heures travaillées.

Le taux de fréquence des accidents du travail sans arrêt (FR2)

représente le nombre d’accidents de travail sans arrêt rapporté à

un million d’heures travaillées.

Le taux de gravité (SR) représente le nombre calendaire de jours

d’absence liés à des accidents de travail avec arrêt, rapporté à mille

heures travaillées. Concernant le nombre de jours d’arrêts contri-

buant au taux de gravité et compte-tenu de la disponibilité limitée

des informations dans certains pays, le Groupe a procédé à des

estimations sur cet indicateur au 31 décembre 2014.

Les heures travaillées prises en comptes sont les heures travaillées

réelles ; par défaut, ce sont les heures travaillées théoriques qui

sont prises en compte sur la base des pratiques et de la législation

locale en matière de temps de travail.

Le choix des hypothèses pour le calcul des heures théoriques est

laissé à l’appréciation des filiales compte tenu des spécificités

locales, ce qui peut conduire à des hétérogénéités mineures.

Les indicateurs relatifs aux accidents du travail couvrent aussi les

accidents touchant le personnel intérimaire intervenant sur les sites

ainsi que les stagiaires ayant une convention de stage avec Danone.

Par personnel intérimaire, il est entendu les personnes sans contrat

avec Danonemais sous le contrôlemanagérial du Groupe, travaillant

de façon temporaire et pour lesquelles est disponible le temps de

travail (en nombre d’heures) ; ce qui peut amener à des disparités

dans le périmètre de l’effectif pris en compte par les sites.

Déchets

En 2014, les déchets sont suivis selon quatre catégories (déchets

dangereux, déchets non-dangereux organiques, déchets non-dan-

gereux non-organiques et boues de station d’épuration).

En 2013, les quantités de boues de stations d’épuration prises en

compte étaient limitées aux sites pour lesquels les eaux usées étaient

directement rejetées dans l’environnement, après un traitement sur

site (traitement complet). Les boues de stations d’épuration géné-

rées par un traitement partiel sur site, complété par un traitement

externe, étaient exclues.

En 2014, l’indicateur “Quantité de boues de stations d’épuration” a

pris en compte tous les sites ayant un traitement des eaux usées

sur site (complet et partiel) et générant des boues. Cet indicateur

est défini à partir d’une quantité de boues humides et d’un taux de

matière sèche. Dans le cas où le taux de matière sèche n’était pas

disponible (soit environ 7% des cas), nous avons considéré par

défaut qu’il était de 100%.

La quantité totale de boues de stations d’épuration représente

environ 26 000 tonnes pour 59 sites en 2014. En 2013, seulement

19 sites avaient reporté cet indicateur.

Les données consolidées relatives aux déchets ne prennent pas

en compte (i) les retours de produits (matières premières non

conformes rejetées/invendues suite à des problèmes commerciaux),

et (ii) le petit lait, ce dernier étant un sous-produit généralement

réutilisé par un tiers.

Les données relatives à la valorisation des déchets prennent en

compte les valorisations matières (recyclage, compostage, réuti-

lisation, etc.) et énergétiques.

Consommation d’eau

Les consommations d’eau de forage ou d’eau de surface sont

susceptibles d’être estimées lorsque les sites ne disposent pas de

compteurs. Les définitions et la méthode de prise en compte des

différents usages de l’eau (dont les déverses, eaux pompées et

rejetées à la rivière) sont précisées dans le guide technique envi-

ronnemental élaboré par le Groupe et communiqué à ses filiales.

Les consommations d’eau prennent en compte l’eau utilisée pour

les processus industriels et l’eau entrant dans la formulation des

produits finis.

La méthode de calcul retenue par le Groupe consiste à prendre en

compte l’eau utilisée dans les circuits de refroidissement ouverts

(eau pompée et rejetée dans le milieu sans modification – hors

température).

Lors de la présence de bases logistiques attenantes aux sites indus-

triels, leur consommation d’eau est prise en compte, lorsque le site

n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.

Consommation d’énergie

Par définition, les indicateurs environnementaux, à l’exception

de l’indicateur

GHG Protocol Corporate

, couvrent uniquement les

impacts des sites de production. Lorsque des centres de Recherche

et Développement ou autres locaux non industriels sont attenants

aux sites de production, des estimations peuvent être faites par les

sites de production pour ne tenir compte que de leurs consomma-

tions d’énergie (estimation et déduction des quantités d’énergie

consommées par les locaux non industriels attenants au site de

production).

Dans certains cas, les consommations d’énergie des bâtiments

attenants aux sites industriels sont prises en compte, lorsque le

site n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.

Rejets de gaz à effet de serre par organisation

Les émissions de gaz à effet de serre par organisation (

scopes

1

et 2) pour l’année 2014 sont calculées à partir de la méthodologie

définie dans le

GHG Protocol Corporate

(version révisée de 2010).

L’approche choisie par Danone est d’intégrer dans la mesure

de son empreinte carbone par organisation toutes les sources

d’émissions des sites industriels du groupe. La part des émissions

des bureaux et entrepôts reste faible par rapport au total (7% des

émissions totales en 2012). La part des émissions des véhicules est

plus importante (21% des émissions totales en 2012). Cependant,

Danone concentre ses actions sur les activités industrielles (plus

de 70% des émissions totales en 2012).

RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE

INFORMATIONS RELATIVES AUX PERFORMANCES SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE DU GROUPE CONFORMÉMENT À LA LOI GRENELLE II