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DANONE
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014
Le choix des hypothèses pour le calcul des heures théoriques est
laissé à l’appréciation des filiales compte tenu des spécificités
locales, ce qui peut conduire à des hétérogénéités mineures.
Pour certaines filiales, les heures d’absence ne sont suivies que
pour les salariés payés à l’heure, les autres salariés suivant
un programme mettant à leur disposition une réserve de jours
pouvant être utilisée pour différents motifs (vacances, maladie,
congés exceptionnels…). C’est le cas notamment de The Dannon
Company Inc. (Produits Laitiers Frais, États-Unis), Danone Inc.
(Produits Laitiers Frais, Canada), Danone Argentina SA (Produits
Laitiers Frais, Argentine) et Grupo Cuzco International S de RL de CV
(Eaux, Mexique) dont le taux d’absentéisme des salariés non payés
à l’heure a été estimé. Enfin, l’absentéisme n’est pas comptabilisé
dans les filiales du Groupe aux Pays-Bas. Le Groupe va déployer
un plan d’actions afin de mesurer l’absentéisme dans ces filiales.
Compte-tenu de la disponibilité limitée des informations dans cer-
tains pays, le Groupe a procédé à des estimations sur cet indicateur
au 31 décembre 2014.
Taux de fréquence des accidents du travail
Le taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt (FR1) repré-
sente le nombre d’accidents de travail avec arrêt supérieur ou égal
à un jour, survenus au cours d’une période de 12 mois, rapporté à
un million d’heures travaillées.
Le taux de fréquence des accidents du travail sans arrêt (FR2)
représente le nombre d’accidents de travail sans arrêt rapporté à
un million d’heures travaillées.
Le taux de gravité (SR) représente le nombre calendaire de jours
d’absence liés à des accidents de travail avec arrêt, rapporté à mille
heures travaillées. Concernant le nombre de jours d’arrêts contri-
buant au taux de gravité et compte-tenu de la disponibilité limitée
des informations dans certains pays, le Groupe a procédé à des
estimations sur cet indicateur au 31 décembre 2014.
Les heures travaillées prises en comptes sont les heures travaillées
réelles ; par défaut, ce sont les heures travaillées théoriques qui
sont prises en compte sur la base des pratiques et de la législation
locale en matière de temps de travail.
Le choix des hypothèses pour le calcul des heures théoriques est
laissé à l’appréciation des filiales compte tenu des spécificités
locales, ce qui peut conduire à des hétérogénéités mineures.
Les indicateurs relatifs aux accidents du travail couvrent aussi les
accidents touchant le personnel intérimaire intervenant sur les sites
ainsi que les stagiaires ayant une convention de stage avec Danone.
Par personnel intérimaire, il est entendu les personnes sans contrat
avec Danonemais sous le contrôlemanagérial du Groupe, travaillant
de façon temporaire et pour lesquelles est disponible le temps de
travail (en nombre d’heures) ; ce qui peut amener à des disparités
dans le périmètre de l’effectif pris en compte par les sites.
Déchets
En 2014, les déchets sont suivis selon quatre catégories (déchets
dangereux, déchets non-dangereux organiques, déchets non-dan-
gereux non-organiques et boues de station d’épuration).
En 2013, les quantités de boues de stations d’épuration prises en
compte étaient limitées aux sites pour lesquels les eaux usées étaient
directement rejetées dans l’environnement, après un traitement sur
site (traitement complet). Les boues de stations d’épuration géné-
rées par un traitement partiel sur site, complété par un traitement
externe, étaient exclues.
En 2014, l’indicateur “Quantité de boues de stations d’épuration” a
pris en compte tous les sites ayant un traitement des eaux usées
sur site (complet et partiel) et générant des boues. Cet indicateur
est défini à partir d’une quantité de boues humides et d’un taux de
matière sèche. Dans le cas où le taux de matière sèche n’était pas
disponible (soit environ 7% des cas), nous avons considéré par
défaut qu’il était de 100%.
La quantité totale de boues de stations d’épuration représente
environ 26 000 tonnes pour 59 sites en 2014. En 2013, seulement
19 sites avaient reporté cet indicateur.
Les données consolidées relatives aux déchets ne prennent pas
en compte (i) les retours de produits (matières premières non
conformes rejetées/invendues suite à des problèmes commerciaux),
et (ii) le petit lait, ce dernier étant un sous-produit généralement
réutilisé par un tiers.
Les données relatives à la valorisation des déchets prennent en
compte les valorisations matières (recyclage, compostage, réuti-
lisation, etc.) et énergétiques.
Consommation d’eau
Les consommations d’eau de forage ou d’eau de surface sont
susceptibles d’être estimées lorsque les sites ne disposent pas de
compteurs. Les définitions et la méthode de prise en compte des
différents usages de l’eau (dont les déverses, eaux pompées et
rejetées à la rivière) sont précisées dans le guide technique envi-
ronnemental élaboré par le Groupe et communiqué à ses filiales.
Les consommations d’eau prennent en compte l’eau utilisée pour
les processus industriels et l’eau entrant dans la formulation des
produits finis.
La méthode de calcul retenue par le Groupe consiste à prendre en
compte l’eau utilisée dans les circuits de refroidissement ouverts
(eau pompée et rejetée dans le milieu sans modification – hors
température).
Lors de la présence de bases logistiques attenantes aux sites indus-
triels, leur consommation d’eau est prise en compte, lorsque le site
n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.
Consommation d’énergie
Par définition, les indicateurs environnementaux, à l’exception
de l’indicateur
GHG Protocol Corporate
, couvrent uniquement les
impacts des sites de production. Lorsque des centres de Recherche
et Développement ou autres locaux non industriels sont attenants
aux sites de production, des estimations peuvent être faites par les
sites de production pour ne tenir compte que de leurs consomma-
tions d’énergie (estimation et déduction des quantités d’énergie
consommées par les locaux non industriels attenants au site de
production).
Dans certains cas, les consommations d’énergie des bâtiments
attenants aux sites industriels sont prises en compte, lorsque le
site n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.
Rejets de gaz à effet de serre par organisation
Les émissions de gaz à effet de serre par organisation (
scopes
1
et 2) pour l’année 2014 sont calculées à partir de la méthodologie
définie dans le
GHG Protocol Corporate
(version révisée de 2010).
L’approche choisie par Danone est d’intégrer dans la mesure
de son empreinte carbone par organisation toutes les sources
d’émissions des sites industriels du groupe. La part des émissions
des bureaux et entrepôts reste faible par rapport au total (7% des
émissions totales en 2012). La part des émissions des véhicules est
plus importante (21% des émissions totales en 2012). Cependant,
Danone concentre ses actions sur les activités industrielles (plus
de 70% des émissions totales en 2012).
RESPONSABILITÉ SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE
INFORMATIONS RELATIVES AUX PERFORMANCES SOCIALE, SOCIÉTALE ET ENVIRONNEMENTALE DU GROUPE CONFORMÉMENT À LA LOI GRENELLE II




