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Document de Référence 2014

5

Comptes consolidés au 31 décembre 2014

Notes annexes

2.4

CONVERSION DES ÉTATS FINANCIERS DES SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES

Le Groupe présente ses états financiers en euros.

La monnaie fonctionnelle d’une entité est la devise dans laquelle elle

réalise l’essentiel des flux liés à son activité. Pour le Groupe, la monnaie

fonctionnelle d’une entité correspond à la monnaie du pays dans lequel

elle se trouve.

Les états financiers des sociétés dont la monnaie fonctionnelle est

différente de l’euro et n’est pas la monnaie d’une économie en

hyperinflation, sont convertis en euro de la façon suivante :

■

les postes du bilan sont convertis au taux de clôture ;

■

les postes du compte de résultat sont convertis au taux moyen pondéré

de la période ;

■

les écarts de conversion qui en résultent sont comptabilisés en autres

éléments du résultat global ; ils participent ultérieurement, le cas

échéant, au calcul du résultat de cession de la ou des société(s)

concernée(s) ;

■

les éléments présentés dans le tableau des flux de trésorerie sont

convertis au taux moyen de la période, sauf si le taux en vigueur au

jour de la transaction est significativement différent.

En 2013 et 2014, il n’y a pas dans le périmètre du Groupe de pays en

hyperinflation.

2.5

CONVERSION DES OPÉRATIONS RÉALISÉES EN DEVISES

Lorsqu’une entité du Groupe réalise des opérations dans une devise

différente de sa devise fonctionnelle, celles-ci sont initialement converties

au taux en vigueur au jour de la transaction.

À chaque arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en devises

étrangères sont réévalués au taux de clôture en vigueur à cette même

date ; les écarts de change correspondants sont comptabilisés en profit

ou perte de change dans le compte de résultat.

Les financements intra-groupe mis à la disposition de certaines filiales du

Groupe et pour lesquels le remboursement n’est ni planifié ni probable

sont considérés comme faisant partie intégrante de l’investissement

net réalisé à l’étranger ; les écarts de change dégagés lors de leurs

réévaluations successives à chaque arrêté sont alors comptabilisés

directement en autres éléments du résultat global, conformément aux

dispositions de la norme IAS 21.

2.6

IMMOBILISATIONS

2.6.1

GOODWILL

Les

goodwill

constatés lors des regroupements d’entreprise ne sont

pas amortis conformément à la norme IAS 36 –

Dépréciation d’actifs

et font systématiquement l’objet d’un test de dépréciation annuel, qui

est réalisé au 31 décembre.

Un test supplémentaire est réalisé lors des clôtures intermédiaires dès

lors qu’un indice de perte de valeur est identifié. Les indicateurs retenus

par le Groupe sont notamment :

■

un indice de perte de valeur interne : dégradation significative du ratio

[Résultat opérationnel courant avant amortissements et provisions/

ventes nettes hors essence] entre le budget et le dernier atterrissage ;

■

des indices de perte de valeur externe : hausse significative du

taux d’actualisation et/ou dégradation importante de la prévision de

croissance du PIB établie par le FMI.

Les pertes de valeur éventuellement constatées sur les

goodwill

sont

définitives, y compris lorsqu’elles ont été comptabilisées lors d’un arrêté

intermédiaire.

Les méthodes de dépréciation sont décrites dans le paragraphe 2.6.4

« Tests de dépréciation ».

2.6.2 AUTRES IMMOBILISATIONS

INCORPORELLES

Les autres immobilisations incorporelles correspondent essentiellement

aux logiciels qui sont amortis linéairement sur des durées allant d’un

à huit ans ainsi que d’autres immobilisations incorporelles rattachées

aux magasins.

2.6.3 IMMOBILISATIONS CORPORELLES

Conformément à la norme IAS 16 –

Immobilisations corporelles,

les

terrains, les constructions et les équipements sont évalués à leur coût

de revient minoré des amortissements et des pertes de valeur. Pour les

actifs nécessitant une longue période de préparation (actifs « qualifiés »

au sens de la norme IAS 23 –

Coûts d’emprunt

), le Groupe tient compte,

le cas échéant, du coût financier supporté dans la détermination du coût

de revient total de l’actif.

Les immobilisations corporelles en cours de construction sont

comptabilisées au coût diminué de toute perte de valeur identifiée.

L’amortissement des actifs commence lorsqu’ils sont prêts à être utilisés et

cesse lors de leur cession, de leur mise au rebut ou de leur reclassement

en actifs destinés à être cédés, conformément aux dispositions de la

norme IFRS 5.

Les immobilisations corporelles sont amorties linéairement, en identifiant

le cas échéant les principaux composants, en fonction des durées d’utilité

estimées suivantes :

Constructions

Bâtiments

Aménagements des sols

Parkings

40 ans

10 à 20 ans

6 à 10 ans

Matériel, agencements et installations

4 à 8 ans

Autres immobilisations corporelles

3 à 10 ans