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INFORMATIONS FINANCIÈRES CONCERNANT LE PATRIMOINE,

LA SITUATION FINANCIÈRE ET LES RÉSULTATS DE L’ÉMETTEUR

20

20.2 Annexe aux comptes consolidés au 31 décembre 2014

définis par la norme IFRS 10, qui sont consolidées selon la méthode de l’intégration

globale.

Les coentreprises (sociétés sur lesquelles AREVA exerce un contrôle conjoint avec

un ou plusieurs autres investisseurs, et ne répondant pas à la définition d’une activité

conjointe) et les entreprises associées (sociétés dans lesquelles AREVA exerce une

influence notable sur la gestion et la politique financière) sont mises en équivalence.

La méthode de la mise en équivalence consiste à inscrire :

p

à l’actif du bilan consolidé, la quote-part de capitaux propres de ces sociétés

correspondant au pourcentage d’intérêt détenu par AREVA, éventuellement

augmentée du goodwill généré lors de l’acquisition de la participation ;

p

au compte de résultat consolidé, la quote-part du résultat net de ces sociétés

correspondant au pourcentage d’intérêt détenu par AREVA, éventuellement

minorée de la perte de valeur du goodwill.

Conformément à la norme IAS 28, AREVA cesse de comptabiliser sa quote-part

de capitaux propres et de résultat dans les coentreprises et entreprises associées

dont les capitaux propres sont devenus négatifs, sauf si AREVA a une obligation

explicite ou implicite d’assurer la continuité de leur exploitation.

Les coentreprises et entreprises associées cessent d’être mises en équivalence

lorsqu’elles sont classées dans la catégorie « actifs non courants détenus en vue

de la vente » (cf. Paragraphe 1.2.5 ci-dessus). Elles sont alors évaluées au plus bas

de leur valeur comptable et de leur juste valeur diminuée des coûts de cession,

correspondant à leur valeur nette probable de réalisation.

Les transactions internes sont éliminées.

1.4. CONVERSION DES ÉTATS FINANCIERS DES SOCIÉTÉS

ÉTRANGÈRES

La monnaie de présentation des comptes du groupe AREVA est l’Euro.

La monnaie fonctionnelle d’une entité est la monnaie de l’environnement

économique dans lequel cette entité opère principalement. La monnaie

fonctionnelle des sociétés étrangères du Groupe est généralement leur monnaie

locale ; cependant, lorsque la majorité des opérations d’une société est effectuée

dans une autre monnaie, cette dernière est retenue comme monnaie fonctionnelle.

Les comptes des sociétés étrangères du Groupe sont établis dans leur monnaie

fonctionnelle, puis convertis en euros pour les besoins de la consolidation des états

financiers selon les règles suivantes :

p

les postes du bilan (y compris les goodwills) sont convertis au taux de change

de clôture, à l’exception des éléments de capitaux propres qui sont maintenus

aux taux historiques ;

p

les opérations du compte de résultat et du tableau des flux de trésorerie sont

converties aux taux de change moyens annuels ;

p

les différences de conversion sur le résultat et les capitaux propres de ces sociétés

sont comptabilisées en « Autres éléments du résultat global » et présentées au

bilan dans la rubrique de capitaux propres « Réserves de conversion ». Lors de

la cession d’une société étrangère, les réserves de conversion s’y rapportant et

comptabilisées postérieurement au 1

er

janvier 2004 (date de première application

des normes IFRS) sont reconnues en résultat.

1.5. INFORMATION SECTORIELLE

AREVA présente son information sectorielle par Business Group opérationnel, ce

qui correspond au niveau auquel la performance est examinée au sein des organes

de direction du Groupe, conformément aux prescriptions de la norme IFRS 8. Les

cinq secteurs opérationnels présentés sont : Mines, Amont, Réacteurs et Services,

Aval et Énergies renouvelables.

Les informations communiquées par secteur d’activité se rapportent uniquement

aux éléments opérationnels du compte de résultat et du bilan (chiffre d’affaires,

excédent brut d’exploitation, goodwills, actifs corporels et incorporels non courants,

autres actifs opérationnels). En effet, AREVA a adopté une gestion centralisée de

ses actifs et passifs financiers ainsi que de sa fiscalité ; les éléments correspondants

du bilan et du compte de résultat ne sont pas affectés aux secteurs opérationnels.

En outre, AREVA publie des informations par zone géographique : le chiffre d’affaires

consolidé d’AREVA est réparti entre les cinq zones géographiques suivantes en

fonction de la destination des ventes : France, Europe hors France, Amérique (Nord

et Sud), Asie-Pacifique, Afrique et Moyen-Orient.

1.6. REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES – GOODWILLS

La prise de contrôle d’activités ou de sociétés est comptabilisée selon laméthode du

« coût d’acquisition », selon les dispositions de la norme IFRS 3 pour les opérations

de regroupement postérieures au 1

er

janvier 2004 et antérieures au 31 décembre

2009, et de la norme IFRS 3 révisée pour les opérations postérieures au 1

er

janvier

2010. Conformément à l’option prévue par la norme IFRS 1 pour la première

application des normes IFRS, les opérations de regroupement antérieures au

31 décembre 2003 n’ont pas été retraitées.

Selon la méthode requise par cette norme, les actifs, passifs et passifs éventuels

de l’entreprise acquise qui répondent à la définition d’actifs ou passifs identifiables

sont reconnus à leur juste valeur à la date d’acquisition, à l’exception des secteurs

d’activité de l’entité acquise destinés à être cédés conformément à la définition de

la norme IFRS 5, qui sont valorisés au plus bas de la juste valeur nette des coûts

de sortie ou de la valeur comptable des actifs concernés. La date d’acquisition à

partir de laquelle AREVA consolide les comptes de l’entreprise acquise correspond

à la date de sa prise de contrôle effective.

Les coûts de restructuration et les autres coûts de l’entreprise acquise consécutifs au

regroupement et qui répondent à la date de l’acquisition aux critères de constitution

de provisions fixés par la norme IAS 37 sont inclus dans les passifs acquis ; les

coûts engagés postérieurement à la date d’acquisition sont comptabilisés dans le

compte de résultat opérationnel de l’exercice au cours duquel ils sont encourus

ou lorsqu’ils répondent aux critères de la norme IAS 37.

Les passifs éventuels de l’entreprise acquise résultant d’une obligation actuelle

à la date d’acquisition sont reconnus comme des passifs identifiables et sont

comptabilisés à leur juste valeur à cette date.

AREVA n’a pas appliqué la méthode du « goodwill total » autorisée par la norme

IFRS 3 révisée pour les acquisitions postérieures au 1

er

janvier 2010, et continue

d’appliquer la méthode du « goodwill partiel ». Conformément à cette méthode,

p

le goodwill constaté à l’actif du bilan correspond à la différence entre le prix

d’acquisition de l’activité ou des titres de la société acquise, et la quote-part de

la juste valeur des actifs, passifs et passifs éventuels correspondants à la date

d’acquisition ;

p

les intérêtsminoritaires sont initialement évalués à la juste valeur des actifs, passifs

et passifs éventuels reconnus à la date d’acquisition, au prorata du pourcentage

d’intérêt détenu par les actionnaires minoritaires.

L’évaluation des actifs, passifs et passifs éventuels de l’entreprise acquise à la date

d’acquisition peut être ajustée dans un délai de douze mois à compter de cette

date ; il en est de même pour l’évaluation du prix d’acquisition lorsqu’il existe des

clauses de prix conditionnelles. Au-delà de ce délai, le montant du goodwill ne

peut plus être modifié.

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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE

AREVA 2014