FACTEURS DE RISQUES
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4.7 Autres risques
des considérations autres que la rentabilité ou profiter de financements à des
conditions avantageuses.
En outre, la dérégulation du marché de l’électricité a amplifié la pression
concurrentielle en ouvrant la porte à de nouveaux concurrents des principaux clients
du groupe, ce qui a notamment introduit une volatilité dans les prix demarché. Cette
dérégulation est susceptible de provoquer une variation du prix de l’électricité et des
produits et services liés à la production, au transport et à la distribution d’électricité
et/ou une baisse d’investissements dans le secteur nucléaire.
Les énergies nucléaire et renouvelable développées par le groupe sont également
en concurrence avec d’autres sources d’énergie, notamment le pétrole, le gaz
naturel, le gaz de schiste, le charbon, ou l’hydroélectricité. Ces autres sources
d’énergie pourraient devenir plus attractives que les sources d’énergie développées
par le groupe.
Certains risques ont été identifiés comme inhérents à l’activité du Business Group
Énergies Renouvelables :
p
les risques liés à la prise de commande et à la sécurisation de l’entrée en vigueur
des opportunités commerciales clés ;
p
les risques liés à la montée en puissance des chaînes d’approvisionnement et
d’assemblage, du contrôle de la qualité interne/fournisseurs et de l’exécution des
projets qui sont des premières sur le plan technologique et dans de nouveaux
pays ;
p
les risques liés à l’atteinte de la performance des technologies vendues, leur
impact sur les contrats en cours et sur le marché, notamment l’absence de
base installée représentative qui permette d’anticiper et de provisionner avec
exactitude les défauts et les défaillances à moyen et long terme ;
p
les risques liés à la sécurité d’opérations dans des environnements nouveaux
avec des volumes croissants ; et
p
les risques liés à la perte de compétences techniques clé.
Depuis 2010, un certain nombre de plans d’actions de mitigation des risques ont
été mis en place, dont l’objectif est de sécuriser la réalisation des projets et le cycle
d’exploitation complet des produits du groupe, de garantir la robustesse et la qualité
de la chaîne de valeur du groupe et d’implémenter l’ensemble des processus
d’optimisation de la performance opérationnelle du groupe.
4.7.2.
RISQUES LIÉS À LA STRUCTURE DU GROUPE
LE GROUPE NE PEUT ASSURER QUE SES ALLIANCES
STRATÉGIQUES, SES OPÉRATIONS DE RESTRUCTURATION
OU DE RÉORGANISATION, DE FUSION ET D’ACQUISITION,
DE CESSION ET D’INTÉGRATION SERONT EFFECTUÉES
DANS LES CONDITIONS INITIALEMENT ENVISAGÉES OU
QUE CES OPÉRATIONS GÉNÉRERONT LES SYNERGIES ET
LES RÉDUCTIONS DE COÛTS ANTICIPÉES.
La conclusion de certaines opérations de cessions peut dépendre de la réalisation
de conditions suspensives, dont certaines sont en dehors du contrôle d’AREVA,
telles que l’approbation d’autorités de concurrence des différents pays concernés
ou l’avis des instances représentatives du personnel, dont la non-réalisation ou les
délais de réalisation pourraient remettre en cause la conclusion de ces opérations
et ainsi avoir un impact négatif significatif sur la situation financière et les résultats
du groupe tels qu’anticipés.
Le groupe a été ou est impliqué dans diverses acquisitions, des alliances
stratégiques et des sociétés communes avec des partenaires. Bien que le groupe
estime que ces acquisitions, ces alliances stratégiques et ces sociétés communes
lui soient bénéfiques, de telles opérations comportent par nature certains risques
liés notamment à une surestimation du prix d’acquisition, à des garanties d’actif et
de passif insuffisantes, à une sous-estimation des coûts de gestion et d’autres coûts,
à un désaccord avec ses partenaires (au sein notamment de joint-ventures), aux
éventuelles difficultés dues à l’intégration des personnels, activités, technologies,
produits, à la non-réalisation des objectifs initialement assignés ou bien encore à
une contestation par des tiers de ces alliances stratégiques ou de ces opérations
de fusion et acquisition aux motifs qu’elles pourraient être de nature à affecter leur
position sur leur marché.
Par ailleurs, la présence d’actionnaires minoritaires au capital de certaines
filiales d’AREVA, comme dans Eurodif (voir la Section 25.2.2.
Principaux pactes
d’actionnaires relatifs aux participations d’AREVA
) peut être de nature à restreindre
le pouvoir décisionnaire du groupe.
Le CEA doit détenir au moins la majorité du capital et des droits de vote d’AREVA ;
il a le pouvoir de prendre l’essentiel des décisions aux Assemblées générales, dont
celles relatives à la nomination des membres du Conseil d’Administration et celles
relatives à la distribution du dividende. Cette obligation réglementaire de détention
majoritaire par le CEA du capital d’AREVA limite la capacité d’AREVA à procéder à
des opérations sur capital ayant un effet dilutif.
4.7.3.
RISQUES LIÉS AUX RESSOURCES HUMAINES
LE GROUPE POURRAIT NE PAS TROUVER LES COMPÉTENCES
NÉCESSAIRES À LA RÉALISATION DE SES ACTIVITÉS.
Le groupe doit en effet dans certains domaines s’appuyer sur des expertises dont
il ne dispose pas en interne afin de mener à bien ses projets. Le groupe ne peut
garantir qu’il trouvera les compétences adaptées pour la bonne réalisation de
certaines activités, ce qui pourrait avoir un impact négatif significatif sur lesdites
activités et sur la situation financière du groupe.
Le groupe s’est engagé dans un programme de redéploiement de ses compétences
qui inclut notamment un volet mobilité soutenu par un important volet formation.
Le groupe ne peut garantir qu’il sera en mesure de mener ce programme avec
succès ou qu’il pourra s’adjoindre les ressources nécessaires à son développement
en temps utile ou à des conditions satisfaisantes.
Dans le cadre de l’évolution du groupe, de ses réorganisations ou restructurations,
des mouvements sociaux sont potentiellement susceptibles de perturber le
fonctionnement de son activité et d’impacter sa situation financière.
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
AREVA 2014
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