APERÇU DES ACTIVITÉS
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La filière à eau légère : la majorité de la puissance
installée dans le monde
Dans les réacteurs à eau légère, le combustible est de l’uranium faiblement
enrichi. L’eau du circuit primaire baigne le cœur du réacteur constitué de tubes
contenant le combustible qui s’échauffe à cause des réactions de fission.
Dans les REP (réacteurs à eau sous pression), l’eau est chauffée par les tubes
contenant le combustible et transmet sa chaleur par des échangeurs dans
lesquels l’eau d’un circuit secondaire se transforme en vapeur. Le cœur et
les générateurs de vapeur (« GV ») associés forment, avec le pressuriseur, les
pompes primaires et les branches, la chaudière nucléaire. Le circuit primaire
et le circuit secondaire, dont la vapeur fait tourner le turboalternateur, sont
séparés, renforçant ainsi le confinement de la radioactivité.
Les réacteurs de type REP possèdent une triple barrière empêchant la
dispersion des produits de fission radioactifs : les tubes métalliques qui
contiennent le combustible proprement dit, le circuit d’eau primaire isolé du
circuit secondaire, et enfin l’ensemble de la chaudière nucléaire sont enfermés
dans une enceinte en béton capable de confiner les produits dangereux en
cas de fuite. Les réacteurs de type REP équipent aujourd’hui l’intégralité du
parc nucléaire français et la majorité du parc mondial.
SCHÉMA RÉACTEUR À EAU SOUS PRESSION
Source :AREVA.
Les REB (réacteurs à eau bouillante) sont globalement comparables aux
REP, la différence fondamentale vient du fait que l’eau bout au contact du
combustible et que les circuits d’eau primaire et secondaire ne sont pas
séparés. Ainsi, l’eau se vaporise en haut de la cuve qui contient le cœur. Le
cœur cède sa chaleur à l’eau qui le traverse. La vapeur ainsi produite entraîne
la rotation de la turbine, puis se refroidit au contact de la source froide, en
retournant donc à la forme liquide dans le condenseur, avant d’être réinjectée
dans la cuve du réacteur. L’eau observe ainsi, dans un REB, un cycle fermé
dans lequel la vapeur produite dans le cœur se détend directement dans
la turbine.
SCHÉMA RÉACTEUR À EAU BOUILLANTE
Source :AREVA.
AREVA est présent dans ces deux filières.
Différence entre technologies de génération II
et de génération III
Les technologies des réacteurs nucléaires sont classées en termes de
génération. La chronologie des différentes générations correspond à la
date de maturité des technologies associées. La génération II désigne la
plupart des réacteurs actuellement en service dans le monde (les principaux
sont de type REP et certains de type REB), alors que les modèles d’AREVA
génération III bénéficient d’une technologie évolutionnaire, apportant des
compléments et prenant en compte le retour d’expérience des précédentes
générations, notamment en termes de sûreté et de sécurité.
Les énergies renouvelables
Les énergies renouvelables, hydraulique, biomasse, éolien, solaire,
géothermie, ou énergies marines ne consomment pas de ressources
naturelles pendant leur fonctionnement. Leur efficacité dépend des conditions
locales d’implantation (site de barrage, vent, ensoleillement, etc.). Certaines
sont diffuses et intermittentes, ce qui les rendmoins adaptées à la production
d’électricité en base de manière centralisée. D’autres sont plus flexibles et
permettent des densités de puissance relativement élevées. AREVA est
présent dans quatre énergies alternatives dont les détails sont développés
en Section 6.4.5.
BG Énergies Renouvelables.
En conclusion
Les énergies nucléaire et renouvelables répondent toutes à la nécessité de
réduire les émissions de CO
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, et sont en mesure de fournir de l’électricité
de base ou de pointe. Dans ce contexte, les technologies et services offerts
par AREVA dans l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables sont
complémentaires.
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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
AREVA 2014




