FACTEURS DE RISQUES
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4.6 Risques de liquidité et de marché
4.6.4.
RISQUE SUR ACTIONS ET AUTRES INSTRUMENTS FINANCIERS
LE GROUPE DÉTIENT DES ACTIONS COTÉES POUR UN MONTANT
SIGNIFICATIF ET EST AINSI EXPOSÉ À LA VARIATION
DES MARCHÉS FINANCIERS.
Les actions cotées détenues par le groupe sont soumises à un risque de volatilité
inhérent aux marchés financiers.
Au 31 décembre 2014, on dénombre notamment des :
p
actions présentes au sein du portefeuille financier dédié aux opérations de fin de
cycle (voir la Section 20.2. Annex
e aux comptes consolidés
, Note 13.
Opérations
de fin de cycle
) ;
p
autres actifs financiers immobilisés : il s’agit de participations non majoritaires
dont entre autres Summit et Japan Steel Works (voir la Section 20.2.
Annexe aux
comptes consolidés
, Note 15.
Autres actifs financiers non courants
).
Le risque actions et des autres actifs financiers immobilisés non courants ne font
pas l’objet de mesures systématiques de protection contre la baisse des cours.
Le risque sur actions du portefeuille dédié aux opérations fin de cycle fait partie
intégrante de la gestion d’actifs qui, dans le cadre du choix d’allocation actions/
obligations, utilise les actions pour apporter un supplément de rendement à long
terme (voir la Section 20.2. An
nexe aux comptes consolidés,
Note 13, Note 14 et
Note 15).
Par ailleurs, le groupe est exposé à des variations de la valeur d’autres instruments
financiers qu’il détient en portefeuille, notamment des obligations et de parts de
Fonds Commun de Placement dans le cadre de la couverture de ses obligations
de fin de cycle.
4.6.5.
RISQUES SUR MATIÈRES PREMIÈRES
L’exposition du groupe à la variation de prix des matières premières n’est pas significative.
4.6.6.
GESTION DU RISQUE DE CONTREPARTIE LIÉ À L’UTILISATION DE PRODUITS
DÉRIVÉS
LE GROUPE EST EXPOSÉ AU RISQUE DE CONTREPARTIE LIÉ
À SON UTILISATION D’INSTRUMENTS FINANCIERS DÉRIVÉS
POUR COUVRIR SES RISQUES.
Le groupe utilise plusieurs types d’instruments financiers dérivés pour gérer son
exposition aux risques de change et de taux, ainsi qu’aux risques sur matières
premières. Le groupe utilise principalement des achats et ventes à terme
de devises et de matières premières, des produits dérivés de taux (contrat de
« Swap », « futures » ou produits optionnels) pour couvrir ces types de risques. Ces
transactions exposent le groupe au risque de contrepartie lorsque ces contrats sont
traités sur un marché de gré à gré.
Afin de minimiser ce risque, la Trésorerie du groupe traite avec des contreparties
diversifiées de premier plan et sélectionnées en fonction de leurs notations
par Standard & Poor’s et Moody’s en
investment grade
. Un contrat-cadre est
systématiquement mis en place avec les contreparties.
La limite de montant attribuée à chaque contrepartie est fixée en fonction de la
notation de la contrepartie, de la nature et de la maturité des produits traités. Sauf
dégradation de la notation d’une contrepartie, l’allocation des limites est à minima
revue annuellement et fait l’objet d’une validation par le Directeur financier du
groupe. Le contrôle des limites fait l’objet d’un reporting spécifique produit par les
équipes de contrôle interne de la Trésorerie groupe. Durant les périodes spécifiques
de grande instabilité financière pouvant impliquer un risque accru de défaillances
bancaires difficilement identifiable au travers des notations financières, le groupe
s’efforce de suivre l’évolution d’indicateurs avancés tels que la valeur des CDS
(
Credit Default Swap)
des contreparties éligibles afin d’ajuster les limites autorisées.
Pour limiter le risque de contrepartie sur la valeur de marché de ses engagements,
le groupe a mis en place un mécanisme d’appels de marge avec ses contreparties
les plus significatives concernant les opérations de taux (incluant les conditions
d’échanges de devises et d’intérêts).
4.6.7.
RISQUES SUR L’URANIUM, L’ENRICHISSEMENT ET LA CONVERSION
4.6.7.1.
RÉSERVES D’URANIUM
Les réserves et ressources d’uranium du groupe ne sont que des estimations
réalisées par le groupe sur la base d’hypothèses géologiques (élaborées notamment
sur la base de sondages géologiques) et économiques, et il ne peut être certifié
que l’exploitation des mines donnera un résultat correspondant aux prévisions.
Le groupe pourrait être amené à modifier ses estimations en cas de changement
des méthodes d’évaluations et des hypothèses géologiques et/ou en cas de
modification des conditions économiques (voir la Section 6.4.1.
BG Mines).
L’estimation des ressources et réserves d’uranium est actualisée annuellement
pour une restitution des données dans le cadre de la publication du Document
de référence de l’année écoulée. Le fonctionnement du Comité Ressources et
Réserves en 2014 est décrit à la Section 6.4.1.
BG Mines
.
Il ne peut être garanti ni que les quantités d’uraniumprévues seront produites ni que
le groupe recevra le prix escompté pour ces minerais, indexé sur les performances
du marché, conformément aux conditions contractuelles agréées avec les clients.
Il ne peut être assuré que d’autres ressources seront disponibles. De plus, les
fluctuations du prix de l’uranium, la hausse des coûts de production, la baisse
des taux d’extraction et le rendement des usines peuvent avoir un impact sur la
rentabilité des réserves et exiger des ajustements desdites réserves.
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
AREVA 2014
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