APERÇU DES ACTIVITÉS, FACTEURS DE RISQUES
FACTEURS DE RISQUES
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DANONE
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014
Suivi et gestion du risque
Danone élabore et met en œuvre des actions, procédures, outils et
politiques visant à (i) prévenir et réduire ces risques, (ii) mesurer et
contrôler l’impact du Groupe et mettre en place des plans d’actions
lorsque nécessaire, et (iii) élaborer et rendre publiques des positions
du Groupe, comme par exemple une “position sur l’empreinte Forêts”
et une “position sur les emballages papier/carton et la déforestation”
pour faire face aux risques liés à ces problématiques.
Ces différentes initiatives ainsi que les mesures de l’exercice 2014
sont détaillés au paragraphe 5.2
Informations relatives aux perfor-
mances sociale, sociétale et environnementale du Groupe conformément
à la loi Grenelle II
.
Risques de marché
Préambule
Identification du risque
Dans le cadre de son activité, le Groupe est exposé aux risques
financiers, notamment de change, de financement et de liquidité,
de taux d’intérêt, aux risques de contrepartie, ainsi qu’aux risques
sur titres et aux risques sur matières premières.
Des informations complémentaires et chiffrées, notamment sur
l’exposition du Groupe à ces différents risques, après gestion de
ces derniers, sont présentées aux Notes 5.4, 5.7, 10.3, 10.7, 11.2 et
12.3 à 12.7 des Annexes aux comptes consolidés.
Suivi et gestion du risque
La politique du Groupe consiste à (i) minimiser et gérer l’impact de
ses expositions aux risques de marché sur ses résultats et, dans
une moindre mesure, sur son bilan, (ii) suivre et gérer ces expo-
sitions de manière centralisée, puis (iii) en fonction des contextes
réglementaires et monétaires exécuter les opérations financières
localement ou centralement, et enfin (iv) n’utiliser des instruments
dérivés qu’à des fins de couverture économique.
Le Groupe, au travers de la Direction Trésorerie et Financement
rattachée à la Direction Générale Finances, dispose pour cette
gestion de l’expertise et des outils (salle des marchés, logiciels de
front et de back-office) permettant d’intervenir sur les différents
marchés financiers selon les standards généralement mis en place
dans les groupes de premier plan. Par ailleurs, l’organisation et les
procédures appliquées sont revues par les Directions du Contrôle
Interne et de l’Audit Interne. Enfin, un
reporting
mensuel de tréso-
rerie et de financement est communiqué à la Direction Générale
Finances du Groupe qui suit ainsi les orientations prises dans le
cadre des stratégies de gestion qu’elle a précédemment autorisées.
Risque de change
Identification du risque
Compte tenu de sa présence internationale, leGroupe peut être exposé
aux fluctuations des taux de change dans les trois cas suivants :
î
dans le cadre de son activité opérationnelle : le Groupe opère
essentiellement localement et par conséquence dans la devise du
pays, sans induire de risque de change. Cependant l’implantation
de certaines unités de production du Groupe peut donner lieu à
des facturations inter compagnies en devise. C’est notamment
le cas pour les Pôles Nutrition Infantile et Nutrition Médicale
et, dans une moindre mesure, pour le Pôle Produits Laitiers
Frais. De même, certaines matières premières sont facturées ou
indexées en devise, en particulier dans les Pôles Eaux et Produits
Laitiers Frais. Enfin, le Groupe développe également certaines
activités export. Le chiffre d’affaires et la marge opérationnelle
de certaines filiales sont donc exposés aux fluctuations de taux
de change par rapport à leur devise fonctionnelle.
î
dans le cadre de son activité de financement : en application de
sa politique de centralisation des risques, le Groupe est amené
à gérer des financements et de la trésorerie multidevises ;
î
lors du processus de conversion en euro des comptes de ses
filiales libellés en devises étrangères : le chiffre d’affaires et le
résultat opérationnel courant sont réalisés dans des devises
autres que l’euro (voir paragraphe 2.2
Présentation du Groupe
relatif aux
Principaux marchés
, les dix principaux pays du Groupe
en termes de chiffre d’affaires). En conséquence, les fluctua-
tions des cours de change des devises étrangères contre l’euro
peuvent avoir un impact sur le compte de résultat du Groupe. Ces
fluctuations font également varier la valeur comptable des actifs
et passifs libellés en devises figurant dans le bilan consolidé.
En application de la norme IAS 39,
Instruments financiers: comptabili-
sation et évaluation
, les fluctuations des taux de change peuvent avoir
un impact sur les résultats et les capitaux propres consolidés du
Groupe (voir Notes 12.3 et 12.4 des Annexes aux comptes consolidés).
Suivi et gestion du risque
En application de sa politique de couverture du risque de change
opérationnel, l’exposition résiduelle du Groupe après couverture est
significativement réduite sur l’exercice (voir Note 5.7 des Annexes
aux comptes consolidés).
En application de sa politique de couverture du risque de change
financier, l’exposition résiduelle du Groupe après couverture n’est
pas significative (voir Note 10.7 des Annexes aux comptes consolidés).
Le Groupe a mis en place une politique de suivi et de couverture de
la situation nette de certaines de ses filiales, avec des évaluations
régulières des risques et des opportunités de mettre en place des
instruments de couverture.
Risque de financement et de liquidité
Identification du risque
Dans le cadre de son activité opérationnelle, le Groupe n’a pas
recours à un endettement de façon récurrente ni significative. Les
flux d’exploitation sont généralement suffisants pour autofinancer
ses opérations et sa croissance organique.
Cependant, le Groupe peut être amené à augmenter son endet-
tement pour financer des opérations de croissance externe ou
ponctuellement pour gérer son cycle de trésorerie, notamment
lors du paiement des dividendes aux actionnaires de la Société.
Son objectif reste de maintenir cet endettement à un niveau lui
permettant de conserver de la flexibilité dans ses sources de
financement.
Le risque de liquidité du Groupe est induit principalement, d’une
part, par l’échéance de ses dettes (i) donnant lieu au paiement
d’intérêts (dette obligataire, bancaire, etc.), et (ii) ne donnant pas lieu
au paiement d’intérêts (dettes liées aux options de vente accordées
aux détenteurs d’intérêts ne conférant pas le contrôle), et d’autre
part, par les flux de paiement sur les instruments dérivés (voir
Note 10.3 des Annexes aux comptes consolidés).




