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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE

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L’ORÉAL 2013

GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE

2

RÉMUNÉRATIONS DES MANDATAIRES SOCIAUX

Pour 2014, les critères d’évaluation sont fixés comme suit :

s

Critères financiers (60 %) traduisant la performance de

l’entreprisemesurée par l’évolution des indicateurs suivants :

•

Chiffre d’affaires comparable par rapport au budget,

•

Parts de marché par rapport aux principaux concurrents,

•

Résultat d’exploitation par rapport à 2013,

•

Bénéfice net par action par rapport à 2013,

•

Cash-flow par rapport à 2013.

s

Critères extra-financiers (40 %) suivants :

•

Critères Ressources Humaines :

-

Équilibre Femmes/Hommes,

-

Développement des Talents,

-

Accès à la formation.

•

Critères RSE :

-

« Innover durablement »,

-

« Produire durablement »,

-

« Consommer durablement »,

-

« Partager notre croissance ».

•

Critères qualitatifs :

-

Image/réputation de l’entreprise/dialogue avec les

parties prenantes,

-

Prise en charge des priorités de l’année.

L’ATTRIBUTION D’ACTIONS DE PERFORMANCE

Concernant l’attribution d’actions de performance en 2014, le

Conseil d’Administration se réserve la possibilité de décider de la

mise enœuvred’unnouveau Plandans le cadrede l’autorisation

donnée par l’Assemblée Générale Mixte du 26 avril 2013.

L’attribution qui serait décidée en faveur de M. Jean-Paul Agon

respecterait les recommandations du Code de Gouvernance

AFEP-MEDEF de juin 2013 et en particulier celle relative à la valeur

des actions attribuées qui ne devra pas s’écarter des pratiques

antérieures de L’Oréal.

LES JETONS DE PRÉSENCE

M. Jean-PaulAgonpercevrades jetons deprésence en saqualité

demembre du Conseil d’Administration selon les mêmes règles

que celles applicables aux autres administrateurs.

Il est à noter que le Conseil d’Administration a souhaité pour

2014 faire évoluer la répartition des jetons de présence en

prévoyant une partie variable prépondérante afin d’encourager

la présence des administrateurs dans les Comités.

Indemnité de départ, régime de retraite,

protection sociale complémentaire

Ces éléments de rémunération ne sont pas liés à l’exercice du

mandat social,mais susceptibles d’être dus au titre du contrat

de travail suspendu.

LeCodeAFEP-MEDEF ,auquel L’Oréal se réfère,recommande,sans

imposer, qu’il soit mis fin au cumul contrat de travail/mandat

social (point 22).

Pour rappel, le Conseil d’Administration de L’Oréal partage les

objectifs de cette recommandation qui vise à éviter le cumul

d’avantages tirés à la fois du contrat de travail et du mandat

social et interdire toute entrave à la révocabilité

ad nutum

des

mandataires sociaux.Le Conseil d’Administration a formalisé les

modalités d’application des objectifs de la recommandation,

adaptées au contexte professionnel du Groupe L’Oréal.

L’intention du Conseil d’Administration est de traiter de la façon

qui suit M. Jean-PaulAgon et,à l’avenir,tout nouveaumandataire

social ayant plus de 15 ans d’ancienneté dans le Groupe au

moment de sa nomination.

La politique constante de L’Oréal a été de nommer en qualité

de dirigeants mandataires sociaux des collaborateurs ayant

pleinement réussi dans les différentes étapes de leur carrière

au sein du Groupe. C’est ainsi que M. Jean-Paul Agon, alors

Directeur Général Adjoint, a été nommé Directeur Général en

avril 2006,à la suite d’un brillant parcours de 27 ans chez L’Oréal.

Le Conseil d’Administration a constaté que si, conformément

à la recommandation AFEP-MEDEF, il était mis fin au contrat de

travail qui lie M. Jean-Paul Agon à L’Oréal, celui-ci perdrait le

statut résultant de vingt-sept années de travail consacrées au

Groupe,en qualité de salarié.

Or,leConseil n’apas souhaitéqu’ayant accepté,après 27 ans de

carrière chez L’Oréal, le mandat de Directeur Général,M. Jean-

Paul Agon se voie privé d’avantages dont il aurait continué à

bénéficier s’il était resté salarié,et a pris les dispositions suivantes :

s

Maintien du contrat de travail et séparation des avantages

liés d’une part, au contrat de travail et d’autre part, au

mandat.

Le Conseil d’Administration a estimé que l’objectif poursuivi

par la recommandation AFEP-MEDEF peut être totalement

atteint en maintenant le contrat de travail suspendu et en

séparant clairement les avantages liés d’une part,au contrat

de travail et d’autre part,au mandat.

C’est ainsi que, en aucun cas, les rémunérations, au titre du

mandat,ne seront prises en considération pour le calcul des

indemnités dues en application de la convention collective et

des accords collectifs applicables à l’ensemble des cadres

de L’Oréal.

La rémunération au titre du contrat de travail suspendu à

prendre en compte pour l’ensemble des droits qui y sont

attachés, et notamment pour le calcul de la retraite à

prestations définies visée ci-après, est établie à partir de la

rémunération à la date de suspension du contrat en 2006,

soit 1 500 000 euros de rémunération fixe et 1 250 000 euros

de rémunération variable.

Cette rémunération est réévaluée chaque année par

application du coefficient de revalorisation des salaires

et des cotisations pour les pensions publié par la Caisse

Nationale d’Assurance Vieillesse. Elle est au 1

er

janvier 2014

de 1 671 000 euros de rémunération fixe et 1 392 500 euros

de rémunération variable.