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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
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L’ORÉAL 2013
RESPONSABILITÉ SOCIALE, ENVIRONNEMENTALE ET SOCIÉTALE DE L’ENTREPRISE
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INFORMATIONS SOCIALES
Des instances représentatives du personnel sont en place dans
la plupart des filiales européennes,des filiales asiatiques (Chine,
Indonésie,Corée du Sud…),enAfrique (Maroc,Afrique du Sud),
en Amérique du Nord et du Sud (États-Unis, Canada, Mexique,
Brésil,Argentine…) ainsi qu’en Australie et Nouvelle-Zélande.
Dans les quelques cas où il n’existe pas d’instance représentative
du personnel (essentiellement au sein de filiales à faibles
effectifs),le dialogue est assuré directement avec les salariés et
ce,dans le plus grand respect des principes de transparence et
de confiance qui sont appliqués demanière uniforme à l’échelle
du Groupe.
Depuis 2003, L’Oréal réalise une enquête d’opinion mondiale
auprès des salariés avec le concours du cabinet international
Towers Watson, enquête reconduite en 2011-2012. Les résultats
sont partagés avec les collaborateurs et les représentants du
personnel. Ils font l’objet de plans d’actions mis en œuvre de
manière décentralisée,au plus proche des attentes exprimées.
Le bilan des accords collectifs
La politique sociale de L’Oréal permet la conclusion d’un certain
nombre d’accords collectifs chaque année dans les filiales. En
2013,39 accords ont été signés en France et 57 accords ont été
signés dans le reste dumonde.Au total,le nombre d’accords en
vigueur au 31 décembre 2013 était de 426.
6.2.2.4.
SANTÉ ET SÉCURITÉ
Depuis plusieurs années, L’Oréal applique une politique bien
établie enmatière d’hygiène et de sécurité (EHS).Celle-ci définit
l’engagement de la Société à développer, produire, distribuer
et vendre des produits innovants de la plus haute qualité en
ayant un comportement éthique, en garantissant la sécurité
et la santé des collaborateurs,des clients et des communautés
dans lesquelles L’Oréal exerce ses activités. Cette démarche
s’inscrit dans une politique globale enmatière d’environnement,
hygiène et sécurité décrite dans la partie
« Informations
environnementales »
pages 212 et suivantes.
L’Oréal a à cœur d’offrir un lieu de travail sûr et sain à ses
collaborateurs.La santé et la sécurité sont primordiales,l’objectif
ultime de L’Oréal étant de parvenir à un taux de zéro accident.
Des mesures exhaustives ont étémises en place visant à réduire
les risques et à assurer une amélioration constante.Une culture
de la sécurité a été créée, elle définit des normes élevées et
implique le personnel à tous les échelons.
Soucieux de faire progresser la sécurité sur les lieux de travail, la
Direction Générale a fixé un objectif ambitieux d’amélioration
des résultats obtenus.
Rappel des performances
Globalement,2013 a été une bonne année pour l’ensemble du
Groupe avec une bonne améliorationau niveaudes Opérations.
Pour lapremière fois les centrales de distribution ont unTFc* < 1.0.
La performance du Groupe s’est améliorée par rapport à 2012
de 4,7 %. Sur les 195 accidents avec arrêt (personnel L’Oréal et
intérimaire) enregistrés dans le Groupe en 2013, 21.5 % ont eu
lieu dans les usines et centrales,31 % dans les sites administratifs,
7,5 %dans les laboratoires et centres de Recherche & Innovation
(R&I) et 40 % dans les forces de vente et boutiques.
s
Sites usines et centrales :TFc = 1,17
vs
1,49 en 2012 (- 21,5 %) ;
s
Sites administratifs et R&I :TFc = 1,25
vs
1,28 en 2012 (-2,3 %) ;
s
Forces de Vente & Boutiques : TFc = 3,15 vs 2,84 en 2012
(+ 10,9 %) ;
s
Groupe : tous sites :TFc = 1,64
vs
1,72 en 2012 (- 4,7 %).
Le management est le fil conducteur de ce changement de
culture sécurité, soutenu et aidé par le réseau EHS. L’Oréal s’est
doté des outils et programmes nécessaires pour atteindre
l’excellence en la matière.
* TFc (taux de fréquence conventionnel) = nombre d’accidents avec arrêt de travail par million d’heures travaillées par le personnel de L’Oréal.
L’Instance Européenne de dialogue social/
European Works Council
(Comité d’Entreprise Européen)
Un accord signé en 1996 entre L’Oréal et les organisations syndicales françaises et européennes (FECCIA et EMCEF)
a conduit à la création de l’Instance Européenne de Dialogue Social/European Works Council (IEDS/EWC). L’accord
initial a été régulièrement mis à jour, notamment en 2009 pour introduire une nouvelle procédure d’information
et de consultation applicable aux projets transnationaux donnant lieu à des procédures de consultation locales.
Cette procédure est mise en œuvre avec le Secrétariat de liaison élargi aux membres des pays concernés ou bien
avec l’IEDS/EWC au complet, en fonction de la dimension géographique et stratégique du projet transnational.
Ce processus prévoit la possibilité pour l’IEDS/EWC d’émettre un avis. Cette révision de l’accord a représenté une
avancée importante visant à renforcer le dialogue social chez L’Oréal tout en anticipant l’évolution de la législation.
L’accord a été reconduit sans changement pour la période 2013-2016.
L’IEDS/EWC alimente les débats et les réunions avec ses membres sur la situation actuelle du Groupe et ses
perspectives futures, sur la base d’un agenda établi avec le Secrétariat de liaison suite à une réunion préparatoire
d’une journée parmi les membres de l’instance.
Elle est composée de 30 membres, qui bénéficient régulièrement d’une formation aux questions économiques et
sociales.
À l’heure actuelle, cette instance couvre environ 30 000 salariés de 26 pays faisant partie de l’Espace Économique
Européen, parmi lesquels les 16 pays, qui ont plus de 150 collaborateurs, sont représentés.




