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154

MERSEN | DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014

COMPTES CONSOLIDÉS

6

Annexe

Note n° 13

Provisions, passifs éventuels et passifs divers

En millions d’euro

31 déc. 2014

31 déc. 2013

Non courant

Courant

Non courant

Courant

- provision pour restructuration

1,2

14,4

0,3

1,4

- provision pour litiges

0,9

3,3

5,6

2,2

- autres provisions

1,7

1,9

2,6

1,5

TOTAL

3,8

19,6

8,5

5,1

Courant et non

courant

31 déc. 2013

Constitutions /

reprises

Emplois

Autres

Écart de

conversion

31 déc. 2014

- provision pour restructuration

1,7

15,0

(1,0)

(0,4)

0,3

15,6

- provision pour litiges

7,8

(2,2)

(2,0)

0,5

0,1

4,2

- autres provisions

4,1

1,3

(1,8)

0,0

0,0

3,6

TOTAL

13,6

14,1

(4,8)

0,1

0,4

23,4

Les provisions s’élèvent à 23,4 millions d’euros au

31 décembre 2014 (13,6 millions d’euros à fin décembre 2013)

en augmentation de 9,8 millions d’euros principalement liée à

la constitution de provisions dans le cadre du projet Transform

dont une provision pour restructuration de 14,8 millions d’euros.

Concernant les procédures civiles

Concernant les procédures contentieuses

Procédure civile au Canada

La procédure civile initiée en 2004 au Canada par certains clients

contre les principaux fabricants de balais en graphite canadiens

dont Mersen Toronto, filiale canadienne de Mersen, est toujours en

cours et n’a connu aucune évolution depuis 2007. Pour mémoire,

cette procédure faisait suite à la condamnation en juillet 2004 de

la société Morgan Crucible Ltd à payer une amende de 1 million

de CAD pour pratiques anticoncurrentielles sur la période 1995-

1998 dans le domaine des balais de traction en graphite. Pour

rappel, le juge canadien avait décidé en février 2007 que seules

les sociétés canadiennes de transport urbain étaient susceptibles

de participer à la procédure en cours. Le risque pour Mersen

Toronto reste non significatif.

Procédure civile au Royaume-Uni

Fin 2014, Mersen et les plaignants ont conclu un accord

transactionnel mettant fin définitivement à la procédure civile

initiée en 2011 au Royaume Uni par le groupe Deutsche Bahn et

plusieurs sociétés ferroviaires européennes. Pour rappel, cette

procédure a été diligentée à l’encontre des sociétés Morgan,

SGL, Schunk et Mersen. Les plaignants tentaient d’obtenir

réparation devant le CAT d’un prétendu préjudice subi à la suite

des pratiques sanctionnées en décembre 2003 par la Commission

Européenne dans le domaine des balais pour moteurs électriques

et des produits pour applications mécaniques.

Procédure administrative en France

En 2013, la SNCF a initié deux actions à l’encontre des sociétés

Morgan, SGL, Schunk et Mersen respectivement devant le

Tribunal Administratif de Paris et le Tribunal de Commerce de

Paris. La SNCF tente d’obtenir réparation d’un prétendu préjudice

subi à la suite des pratiques sanctionnées en décembre 2003

par la Commission Européenne dans le domaine des balais pour

moteurs électriques et des produits pour applications mécaniques.

En 2014, le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l’ensemble

des demandes de la SNCF, qui a fait appel de cette décision. Le

Tribunal de Commerce de Paris s’est déclaré compétent pour

connaître de l’action de la SNCF. Mersen rejette l’ensemble des

allégations et demandes présentées par la SNCF.

Depuis 1999, le Groupe a développé un programme mondial de

formation et de sensibilisation de ses responsables opérationnels

et commerciaux aux réglementations sur la concurrence. Ce

programme mondial de conformité est toujours effectif. Il a été

réactualisé en juin 2010 à la suite notamment du changement

de nom et d’identité du Groupe. Des mesures très strictes de

contrôle interne et externe assurent l’application scrupuleuse des

règles de la concurrence dans l’ensemble des pays où le Groupe

est présent.

Procédure judiciaire en France

(accident de Gennevilliers du 7 avril 2010)

L’instruction pénale initiée à la suite du tragique accident survenu

le 7 avril 2010 sur le site de Mersen à Gennevilliers est toujours

en cours et n’a connu aucun développement en 2014.

Concernant les procédures fiscales

et de douanes

Le Groupe fait l’objet de contrôles fiscaux ou douaniers réguliers

réalisés par les autorités fiscales/douanières des pays dans

lesquels il est présent. Historiquement, les redressements

comptabilisés à la suite de contrôles fiscaux ou douaniers ont

été d’un montant peu significatif.