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DANONE

DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2015

Responsabilité sociale, sociétale et environnementale

5.2 Informations relatives aux performances sociale,sociétale et environnementale de Danone conformémentà la loi Grenelle II

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La méthode de calcul retenue par Danone consiste à prendre en

compte l’eau utilisée dans les circuits de refroidissement ouverts

(eau pompée et rejetée dans le milieu sans modification – hors

température).

Lors de la présence de bases logistiques attenantes aux sites indus-

triels, leur consommation d’eau est prise en compte, lorsque le site

n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.

Consommation d’énergie

Par définition, les indicateurs environnementaux, à l’exception de

l’indicateur

GHGProtocol Corporate

, couvrent uniquement les impacts

des sites de production. Lorsque des centres de Recherche et Déve-

loppement ou des entrepôts sont attenants aux sites de production,

des estimations peuvent être faites par les sites de production pour

ne tenir compte que de leurs consommations d’énergie (estimation

et déduction des quantités d’énergie consommées par les locaux

non industriels attenants au site de production).

Dans certains cas, les consommations d’énergie des bâtiments

attenants aux sites industriels sont prises en compte, lorsque le

site n’est pas en mesure de soustraire leur consommation.

Rejets de gaz à effet de serre par organisation

Les émissions de gaz à effet de serre par organisation (scopes 1 et 2)

pour l’année 2015 sont calculées à partir de la méthodologie définie

dans le

GHG Protocol Corporate

(version révisée de janvier 2015).

L’approche choisie par Danone est d’intégrer dans la mesure de son

empreinte carbone par organisation toutes les sources d’émissions

de ses sites industriels. La part des émissions des bureaux et entre-

pôts reste faible par rapport au total (7 % des émissions totales en

2012). La part des émissions des véhicules est plus importante (21 %

des émissions totales en 2012). Cependant, Danone concentre ses

actions sur les activités industrielles (plus de 70 % des émissions

totales en 2012).

En revanche, dans l’approche dite “produit” basée sur l’analyse de

cycle de vie des produits, Danone comptabilise les émissions liées

à la logistique et au transport.

Les émissions directes (

scope

1) sont les émissions liées à la consom-

mation de combustibles sur site (gaz naturel, propane/butane/LPG,

fioul domestique, fioul lourd et charbon), et aux fuites de substances

réfrigérantes (en accord avec le GHGProtocolCorporate, seules les

consommations de HFC, et PFC sont prises en compte). Aucun site

de Danone n’utilise de PFC.

Les émissions indirectes (

scope

2) sont les émissions liées à la

génération de l’électricité, la vapeur, la chaleur ou le froid achetés

par Danone.

En janvier 2015, le GHG Protocol a publié un guide sur la méthode

de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre du scope 2

qui introduit un “double bilan” :

•

un bilan basé sur la localisation, c’est-à-dire basé sur les émissions

de gaz à effet de serre causées par la production d’électricité

dans la zone géographique où elle est consommée ;

•

un bilan basé sur le marché, c’est-à-dire sur les entreprises

évoluant dans des marchés libéralisés comme celui de l’Union

Européenne qui doivent utiliser les émissions carbone, liées à

leurs fournisseurs d’électricité.

Les émissions (

scopes

1 et 2) sont calculées en appliquant aux

données d’activité des pouvoirs de réchauffement globaux et des

facteurs d’émissions.

Les facteurs d’émissions utilisés pour le calcul des émissions liées

aux consommations d’énergie correspondent aux données du réfé-

rentiel IPCC 2006 (

2006 IPCC Guidelines for National Greenhouse Gas

Inventories

). L’IPCC (

Intergovernmental Panel on Climate Change

) est un

groupe d’experts inter-gouvernementaux spécialisés sur l’évolution

du climat. Les facteurs d’émissions de l’électricité proviennent de

l’Agence International de l’Énergie (publication “

CO

2

Emissions for

Fuel Combustion

”, 2014 Edition) pour le bilan basé sur la localisation.

Pour le bilan basé sur le marché, les facteurs d’émission utilisés

suivent la hiérarchie définie dans le nouveau guide du scope 2 du

GHG Protocol. Les facteurs spécifiques des fournisseurs doivent

être attestés par des instruments qui prouvent l’origine de l’élec-

tricité (“certificats de Garantie d’origine”). Si une partie de l’élec-

tricité utilisée n’est pas d’origine attestée, dans ce cas, les facteurs

d’émissions utilisés sont les mix résiduel par pays publiés dans le

cadre du RE-DISS II 2015, Mixes for 2014.Les facteurs utilisés pour

la chaleur, vapeur ou froid de la base carbone sont ceux de l’Agence

de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME).

Les facteurs d’émissions utilisés pour caractériser l’impact des

émissions “fugitives” de réfrigérants proviennent du rapport “Cli-

mate Change 2007, 4th Assessment Report, The Physical Science

Basis”, de l’IPCC, publié en 2007.

Rejets dans l’eau

Les données de DCO (Demande Chimique en Oxygène) présentées

correspondent aux effluents après traitement interne et/ou externe.

En cas de traitement extérieur déclaré par le site, un rendement

épuratoire de 90 % est considéré.

Dans certains cas, la DCO peut ne pas représenter l’intégralité

des eaux usées, mais uniquement celles qui passent par la station

d’épuration du site.

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