LEXIQUES
1. Lexique technique
> Tour d’éolienne
Elle permet de placer le rotor à une hauteur suffisante pour permettre son
mouvement et obtenir des vitesses de vent plus élevées, donc finalement d’extraire
une capacité énergétique bien supérieure. La tour abrite certains composants
électriques et électroniques (par exemple : système de traitement d’air, poste de
transformation, convertisseur).
>
Trading
(négoce en français)
Transactions commerciales sur le marché de l’uranium naturel, sous la forme
d’achat, de vente, d’échange, de location ou de prêt de quantité d’uranium, sans
lien direct avec les exploitations minières du groupe.
> Tranche
Unité de production électrique comportant une chaudière nucléaire – avec son
réacteur – et un groupe turbo-alternateur. Les centrales nucléaires regroupent
habituellement plusieurs tranches sur un même site.
> Transuraniens
Éléments chimiques dont le noyau contient plus de protons que celui de l’uranium
qui en contient 92. Les premiers transuraniens sont, dans l’ordre croissant, le
neptunium, le plutonium, l’américium et le curium.
> Tritium
Isotope de l’hydrogène dont le noyau est constitué d’un proton et de deux neutrons.
Il émet des rayonnements bêta, est présent à l’état naturel dans l’atmosphère et
dans les effluents des réacteurs à eau. Le Tritium et le Deutérium sont les deux
réactifs retenus pour les projets de fusion contrôlée.
> Turbine
Dispositif permettant de transformer l’énergie contenue dans un fluide (eau, vapeur,
gaz…) en un mouvement rotatif. La turbine sert à l’entraînement en rotation d’une
génératrice de courant dans les unités productrices d’énergie électrique.
> UF
4
Tetrafluorure d’uranium.
> UF
6
Hexafluorure d’uranium.
> Unités de mesure
p
Becquerel (Bq) : unité de mesure internationale de l’activité nucléaire (1 Bq
= une désintégration de noyau atomique par seconde). Le becquerel est une
unité très petite. L’activité nucléaire était précédemment mesurée en Curie
(un Curie = 37 000 000 000 Bq, correspondant à l’activité d’un gramme de
radium naturel).
p
Sievert (Sv) : Unité légale d’équivalent de dose qui permet de rendre compte
de l’effet biologique produit par une dose absorbée donnée sur un organisme
vivant. L’équivalent de dose n’est pas une quantité physique mesurable mais
obtenue par le calcul. On l’obtient en multipliant la dose absorbée (exprimée
en gray, 1 gray = 1 joule par kg) par deux coefficients facteur qui dépendent de
la nature du rayonnement et du type de tissus touché. Pour les faibles doses,
on utilise le milliSievert (symbole mSv) qui représente un millième de Sievert et
le microSievert qui représente un millionième de Sievert (symbole μSv). À titre
d’exemple, la radioactivité naturelle moyenne en France et par personne est de
2,4 mSv par an, une radiographie pulmonaire représente environ 0,1 mSv, un
aller-retour Paris-New York entre 50 et 150 μSv.
> Uranium
L’uranium est un métal lourd radioactif. Élément chimique de numéro atomique 92
et de symbole U, possédant trois isotopes naturels radioactifs :
238
U fertile, dans
la proportion de 99,28 %,
235
U fissile, dans la proportion de 0,71 %,
234
U en très
faible quantité. L’uranium 234 n’est pas fissile et provient de la décomposition
radioactive de l’uranium 238.
> Uranium enrichi, appauvri
Avant d’être utilisé dans la fabrication des éléments combustibles (pour les réacteurs
nucléaires modérés et refroidis par de l’eau ordinaire), l’uranium naturel est enrichi
en
235
U (les teneurs en
235
U vont alors de 3 % à 5 %). L’uranium enrichi en
235
U
est obtenu à partir d’uranium naturel. Les processus physiques ou chimiques
permettant de produire l’uraniumenrichi fournissent simultanément, en contrepartie,
un uranium de teneur en
235
U plus faible que la teneur naturelle comprise entre 0,2
et 0,4 % : cet uranium est dit uranium appauvri.
> URE
Combustible à l’uranium de recyclage.
> URT
Uranium de recyclage issu du traitement des combustibles usés.
> UTS (Unité de travail de séparation)
La production d’une usine d’enrichissement s’exprime en UTS. Cette unité est
proportionnelle à la quantité d’uranium traité et donne une mesure du travail
nécessaire pour séparer l’isotope fissile.
> Vitrification
Opération visant à incorporer dans une structure de verre, par mélange à haute
température dans la pâte vitreuse, des solutions concentrées de déchets radioactifs
ultimes (produits de fission et actinides mineurs) extraits par traitement physico-
chimique du combustible usé.
>
Yellow cake
Concentré d’uranium à environ 80 %.
> Zircaloy
Alliages à base de zirconium de type 2 ou 4, comprenant des additions d’étain, de
cuivre, de fer et nickel. D’autres alliages ne comportant qu’une addition de niobium
ou de vanadium ne portent pas le nom de zircaloy.
> Zirconium
Métal dont les qualités de tenue mécanique et de résistance à la corrosion par l’eau
à haute température, jointes à sa très faible absorption des neutrons thermiques,
en ont fait la base des alliages utilisés pour le gainage des éléments combustibles
de réacteurs à eau. Le zirconium est un métal très résistant à la corrosion à hautes
températures. Il est donc utilisé sous forme d’alliage pour fabriquer les assemblages
de combustibles nucléaires (grilles, tubes, guides…).
> Zone de confinement
Dans la construction d’une installation où seront présentes des matières
radioactives, on interpose entre ces matières et l’extérieur plusieurs barrières de
confinement successives, constituant ainsi des zones séparées, appelées « zones
de confinement ».
> Zones contrôlées
Zones dont l’accès et les conditions de séjour sont réglementés pour des raisons
de radioprotection.
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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
AREVA 2014




