Background Image
Table of Contents Table of Contents
Previous Page  272 / 380 Next Page
Information
Show Menu
Previous Page 272 / 380 Next Page
Page Background

INFORMATIONS FINANCIÈRES CONCERNANT LE PATRIMOINE,

LA SITUATION FINANCIÈRE ET LES RÉSULTATS DE L’ÉMETTEUR

20

20.4 Annexe aux comptes annuels

Les primes de remboursement et charges à répartir liées aux emprunts obligataires

sont amorties linéairement suivant la durée de ces emprunts.

20.4.2.8.

PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES

Les provisions pour risques et charges ont été constituées en conformité avec la

réglementation relative aux passifs (CRC 2000-06) du 7 décembre 2000.

Des provisions pour risques et charges sont constituées, notamment pour faire face

aux charges résultant éventuellement de restructurations ou de litiges en cours.

Le passif éventuel correspond à une obligation qui n’est ni probable, ni certaine à

la date d’établissement des comptes, ou à une obligation probable pour laquelle la

sortie de ressources ne l’est pas. Il ne donne pas lieu à constatation d’une provision

et fait l’objet d’une information en annexe (cf. 20.4.4.10).

20.4.2.9.

AVANTAGES DU PERSONNEL

Pour les régimes à cotisations définies, les paiements du groupe sont constatés

en charges de la période à laquelle ils sont liés.

La société comptabilise également la totalité du montant de ses engagements,

netté des éventuels actifs de couverture et éléments non reconnus, en matières

de retraite, indemnités de départ, et autres engagements assimilés, tant pour le

personnel actif que pour le personnel retraité.

Pour les régimes à prestations définies, les coûts des prestations sont estimés

en utilisant la méthode des unités de crédit projetées. Selon cette méthode, les

droits à prestations sont affectés aux périodes de service en fonction de la formule

d’acquisition des droits du régime. Si les services rendus au cours d’exercices

ultérieurs aboutissent à un niveau de droits à prestations supérieur de façon

significative à celui des exercices antérieurs, l’entreprise doit affecter les droits à

prestations sur une base linéaire. Le montant des paiements futurs correspondant

aux avantages accordés aux salariés est évalué sur la base d’hypothèses d’évolution

des salaires, d’âge de départ, de probabilités de présence, puis ramenés à leur

valeur actuelle sur la base des taux d’intérêt des obligations à long terme des

émetteurs de première catégorie.

Les écarts actuariels sont étalés sur la durée de vie active résiduelle moyenne

attendue du personnel participant à ces régimes, pour la partie excédant de plus

de 10 % la plus grande des valeurs suivantes :

p

valeur actualisée de l’obligation à la date d’ouverture au titre des prestations

définies à la date d’ouverture,

p

juste valeur des actifs du régime à la date d’ouverture.

Les coûts des modifications de régime sont étalés sur la période d’acquisition

des droits.

20.4.2.10.

RÉSULTAT EXCEPTIONNEL

Les éléments des activités ordinaires même exceptionnels, par leur fréquence

ou leur montant, ont été maintenus en résultat courant. Seuls les éléments ne se

rapportant pas aux activités ordinaires de la société ont été comptabilisés dans le

résultat exceptionnel, ainsi que les opérations pour lesquelles le Plan Comptable

Général a spécifiquement prévu la comptabilisation à ce niveau du compte de

résultat (provisions réglementées, reprises de subventions d’équipement, résultats

sur cessions de certains actifs...).

20.4.2.11.

TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE

La société applique la « méthode indirecte » pour la présentation des flux de

trésorerie. La trésorerie est composée des éléments suivants : caisses, soldes

bancaires disponibles, placements à court terme à échéance de moins de trois

mois à l’origine et comptes courants financiers.

Les acquisitions (cessions) de titres de placement à plus de trois mois ne relèvent

pas, pour la société, de la politique d’investissement, mais sont des décisions

d’optimisation de la trésorerie. Elles ne sont donc pas incluses dans le flux

d’investissement mais sont présentées en diminution (augmentation) de la variation

des disponibilités, qui détermine la variation de la trésorerie.

20.4.2.12.

INFORMATIONS FISCALES

AREVA SA s’est constituée, en application de l’article 223A du Code Général des

Impôts seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû sur l’ensemble des résultats

du groupe formé par elles et les filiales dont elle détient 95% au moins du capital.

Ce régime continue à s’appliquer pour l’exercice clos le 31 décembre 2014.

Les relations entre AREVA SA et ses filiales intégrées sont régies par une convention

d’intégration fiscale établie selon le principe de neutralité qui définit notamment les

modalités de répartition des impôts concernés par l’intégration fiscale et les règles

applicables en cas de sortie.

Enfin, selon l’article 39-1-2° du CGI, seuls sont déductibles du bénéfice imposable

les amortissements dûment constatés en comptabilité. Or la fiscalité étant utilisée

quelques fois à des fins de politique économique notamment pour l’incitation à

l’investissement, les entreprises ont la possibilité de constater des amortissements

non nécessaires sur le plan comptable. Par ailleurs, certains textes fiscaux étant en

divergences avec des règles comptables, AREVA comptabilise des amortissements

dérogatoires pour ne pas contrevenir à la règle de l’amortissement minimum linéaire

cumulé.

20.4.3.

ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE DE L’EXERCICE

Le 8 janvier 2015, l’assemblée générale extraordinaire d’AREVA SA a décidé la

transformation de la forme de gouvernance de la société de société anonyme à

conseil de surveillance et directoire à société anonyme à conseil d’administration.

Lemême jour, le conseil d’administration nouvellement nommé a choisi de dissocier

la présidence du conseil et l’exercice de la direction générale. MM. Philippe Varin et

Philippe Knoche ont été nommés président du conseil d’administration et directeur

général d’AREVA, respectivement.

270

DOCUMENT DE RÉFÉRENCE

AREVA 2014