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AIR LIQUIDE FRANCE INDUSTRIE
Rapport de responsabilité sociale et environnementale 2016
En 2016, vous avez lancé le CSP
(Corporate Sustainability Program).
Quels sont les grands défis et les
objectifs de ce programme ?
Il s’agit d’un programme visant d’une part à
améliorer la qualité de l’air, et d’autre part à
soutenir le développement social dans les
régions où nous opérons. Pour la qualité de l’air,
nous voulons contribuer à une industrie et à des
transports plus propres en agissant sur notre
propre outil de production et nos achats. En
matière de développement social, nous avons
une grande variété d’approches possibles,
notamment en nous appuyant sur la Fondation
Air Liquide.
Comment allez-vous déployer ce
programme d’amélioration de la
qualité de l’air dans tous les pays où
Air Liquide est présent ?
La qualité de l’air que nous respirons est
essentielle à notre santé et à celle de notre
environnement. Dans de nombreux endroits,
cette qualité est médiocre voire dangereuse. Et
pas seulement dans les pays en développement,
l’Europe est aussi concernée… Là où c’est
nécessaire, nos entités opérationnelles joueront
sur les leviers duCSP, selon la situation locale.
Nous travaillerons ainsi avec les acteurs en place :
lesmunicipalités, les entreprises, lesONG, les
chercheurs… pour bâtir ensemble les projets et
actions qui amélioreront la qualité de l’air.
Et sur le plan du développement
social, quel est votre vision
de l’implication auprès des
communautés ?
Ces dernières années, la situation sociale s’est
détériorée dans de nombreuses régions où nous
opérons. Lamondialisation a eu du bon…mais
certains états ne peuvent gérer efficacement
de nombreuses demandes sociales. Nous,
entreprises, pouvons agir au côté du secteur
associatif, notamment en apportant notre
expertise pratique dans certains domaines.
C’est par exemple ce qui a été fait par les
entreprises du Groupe en France : elles ont
soutenu des dizaines de projets ces dernières
années, avec la participation de la Fondation
Air Liquide et une implication systématique de
nos collaborateurs.
Un programme de ferroutage a
été mis en place chez Air Liquide
France Industrie en 2016. S’inscrit-il
également dans la démarche CSP ?
Oui, le ferroutage est un bon exemple de
collaboration entre acteurs qui limite l’impact
du transport, en termes de sécurité, de santé et
d’environnement. Par exemple, en 2016, un pilote
de ferroutage a été réalisé entre les sites de
Vitrolles (13), de Blanc-Mesnil et deMitry-Mory
(93). Le projet permettrait de supprimer 160 000
kms/an de transport routier sur cette ligne. Ces
projets résultent souvent d’initiatives locales
et de la volonté de nos collègues de ne plus
travailler comme avant, d’agir en citoyen autant
qu’en salarié.
À l’origine, il y a toujours une demande sociale
ou environnementale… et à l’arrivée, une solution
de développement durable qui doit aussi être
économiquement viable sur le long terme !
4 QUESTIONS À
Jean-Marc de Royere
International, Gouvernance, Responsabilité Sociale Air Liquide
Améliorer la qualité de l’air
et soutenir le développement social,
C’est notre engagement, partout
où nous sommes présents.




