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DOCUMENT DE RÉFÉRENCE

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L’ORÉAL 2013

COMPTES CONSOLIDÉS 2013

4

NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS

Par ailleurs, le Groupe est concerné comme suit par les normes

IFRS 10 « États financiers consolidés », IFRS 11 « Partenariats »

et IFRS 12 « Informations à fournir sur les intérêts détenus dans

d’autres entités »,applicables à compter du 1

er

janvier 2014.

Ces normes redéfinissent la notion de contrôle exercé sur

une entité, supprimant la possibilité d’utiliser l’intégration

proportionnelle pour la consolidation des entités sous contrôle

conjoint. Seule la méthode de consolidation par mise en

équivalence reste admise.

En conséquence, les entités Galderma et Innéov actuellement

consolidées par intégration proportionnelle seront mises en

équivalence. Au 31 décembre 2012, les entités concernées

représentaient à50%unchiffred’affaires de 824,3millions d’euros,

une contribution au Résultat d’exploitation de 138,9 millions

d’euros et un endettement net de 373 millions d’euros. Au

31 décembre 2013, les entités concernées représentent à 50 %

un chiffre d’affaires de 852,4 millions d’euros, une contribution

au Résultat d’exploitation de 114,4 millions d’euros et un

endettement net de 105,5 millions d’euros.

Changement de méthode comptable appliqué

au 1

er

janvier 2013 : amendement de la norme

IAS 19 révisée « Avantages du personnel »

Cet amendement prévoit notamment :

s

la reconnaissance immédiate en résultat du coût des services

passés sans étalement ;

s

l’estimation du rendement des actifs sur la base du taux

d’actualisation de l’obligation.

À l’occasion de ce changement de méthode,L’Oréal a décidé

de reclasser la composante financière de la charge de retraite

vers le résultat financier sur la ligne « Autres produits et charges

financiers » soit pour 2011 et 2012 un montant respectivement

de 31,9 millions d’euros et 37,2 millions d’euros et 40,1 millions

d’euros pour 2013.

L’impact de cette nouvelle méthode comptable et du

reclassement évoqué ci-dessus sur les résultats des périodes

comparatives n’apas été jugé significatif.En conséquence,ceux-

ci n’ont pas été retraités.

Ce changement a entraîné une diminution des capitaux

propres d’ouverture au 1

er

janvier 2011 de 8,1 millions d’euros,

au 1

er

janvier 2012 de 10,6 millions d’euros et au 1

er

janvier 2013

de 10,9millions d’euros en contrepartie d’une augmentation de

la provision pour retraites et autres avantages de 12,1 millions

d’euros au 1

er

janvier 2011,16,1millions d’euros au 1

er

janvier 2012

et 16,5 millions d’euros au 1

er

janvier 2013,d’une augmentation

du poste impôts différés actifs de 5,1millions d’euros au 1

er

janvier

2011,5,9millions d’euros au 1

er

janvier 2012 et 5,8millions d’euros

au 1

er

janvier 2013 et d’une augmentation du poste impôts

différés passifs de 1,1million d’euros au 1

er

janvier 2011,0,4million

d’euros au 1

er

janvier 2012 et 0,3milliond’euros au 1

er

janvier 2013.

L’IASB a publié en mai 2013 l’interprétation IFRIC 21 « Taxes

prélevées par une autorité publique », applicable au 1

er

janvier

2014 de manière rétrospective non encore adoptée par l’Union

Européenne. Ce texte précise que le fait générateur de la

comptabilisation de la dette concernant les taxes diverses,

droits et autres prélèvements, hors du champ d’application de

la norme IAS 12, dépend des termes de la législation y afférant

et est indépendant de la période concernée par le calcul du

prélèvement.

L’analyse de l’impact de cette interprétation est en cours mais le

Groupe n’anticipe pas d’effet significatif sur les comptes annuels

du Groupe.

1.1.

Utilisation d’estimations

L’établissement des états financiers consolidés conformément

aux normes comptables internationales,nécessiteque leGroupe

procède à des estimations et utilise certaines hypothèses

susceptibles d’impacter la valeur des actifs, passifs, capitaux

propres et résultat du Groupe.

Ces estimations et hypothèses portent essentiellement sur

les évaluations des écarts d’acquisition et des autres actifs

incorporels, les provisions, les engagements de retraite, les

impôts différés et la valorisation des paiements en actions. Les

estimations utilisées par le Groupe sur ces différents thèmes

sont élaborées sur la base des informations disponibles à la

date d’établissement des comptes et détaillées dans les notes

spécifiques se rapportant à chaque problématique.

1.2.

Périmètre et méthodes

de consolidation

Toutes les sociétés comprises dans le périmètre clôturent leur

exercice ou procèdent à un arrêté au 31 décembre.

Les sociétés du Groupe dans lesquelles la société mère L’Oréal

exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif sont

consolidées par intégration globale.

Les sociétés du Groupe contrôlées conjointement, avec un

nombre limité d’autres actionnaires en vertu d’un accord

contractuel,sont consolidées par intégration proportionnelle.

Les sociétés sur lesquelles le Groupe exerce une influence

notable sont consolidées par mise en équivalence.

1.3.

Méthode de conversion

1.3.1.

COMPTABILISATION DES OPÉRATIONS

EN DEVISES DANS LES COMPTES DES SOCIÉTÉS

CONSOLIDÉES

Les transactions libellées en devises sont converties au taux de

change en vigueur au moment de la transaction.

Les créances et les dettes libellées en devises sont converties au

taux de change en vigueur à la clôture.Les écarts de conversion

en résultant sont inscrits en résultat.

En matière de change, des contrats à terme et des options

sont négociés afin de couvrir les transactions commerciales

comptabilisées au bilan comme couvertures de juste valeur

et les flux de trésorerie sur opérations commerciales futures

comptabilisés comme couvertures de flux futurs dont la

réalisation est jugée hautement probable.