Mars 1986
– Dans ses écrits, Dali me fait rire aux
larmes. Il cache ses petites crottes merveilleuses
dans les tiroirs de sa commode, quand moi je les
jetais par-dessus les toits de Foix, bien enveloppés
dans les journaux communistes de ma mère, pour
échapper à la corvée du seau à merde à descendre
à la rivière, la si belle Ariège.
Mai 1986
– J’avais entendu Dali dire que “les deux
choses les plus heureuses qui puissent arriver
à un peintre contemporain sont d’être espagnol
et s’appeler Dali”. Je suis español, je signe Alji
(Alcalá, Jimenez) et je peins le mage de Port-
Lligat !
“
Le dur et le mou doivent être équivalents dans
l’œuvre classique. S’ils sont en plus parallèles,
ils atteignent la perfection des structures
palladiennes.”
Dali de Gala – Robert Descharmes.
le mage de port-lligat
H/L: 81/100 - 1986
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