Document de référence 2016
244 – GECINA Responsabilité et performance RSE Document de référence 2016 Les performances à atteindre par poste de consommation sont estimées par une simulation énergétique en phase de conception puis fixées comme objectif aux exploitants sélectionnés. Les marchés d’exploitation sont attribués en fin de conception pour faire participer le lauréat aux phases de réalisation. Lors de la mise en exploitation, les intervenants ont ainsi une pleine connaissance des dispositifs de l’immeuble, ce qui garantit les performances. En fonction du contexte (type de locataire, usage, conditions climatiques, etc.) les performances sont évaluées chaque année et les objectifs éventuellement redéfinis. 4.L’amélioration des performances intrinsèques via des investissements ciblés. Depuis plusieurs années, le remplacement des équipements énergétiques vieillissants fait l’objet d’une analyse technico- économique en coût global pour privilégier les plus performants en tout en tenant compte de la maîtrise des charges et d’une amélioration du confort pour les utilisateurs. En lien avec le rétro-commissioning et les audits menés sur le patrimoine, les actions nécessitant un investissement sont planifiées en priorité pour les postes de consommation les plus importants et en fonction de leur temps de retour sur investissement. Le passage en éclairage LED de la totalité des parkings réalisé en 2016, le calorifugeage de l’ensemble des réseaux de chaleurs pour limiter les déperditions, ou l’analyse et l’amélioration des GTB (Gestion Techniques du Bâtiment) pour mieux piloter les équipements sont autant d’actions prévues avant fin 2020. D’autres actions, dont la rentabilité est moins rapide, comme les interventions sur le bâti (remplacement des menuiseries, isolation des toitures ou des façades), sont réalisées entre deux baux, dès la libération des locaux afin de limiter les nuisances pour les locataires, ou en milieu occupé lorsqu’ils apportent d’autres plus-values immédiates (comme l’amélioration du confort thermique et acoustique par la mise en œuvre de double vitrages). L’étude de l’approvisionnement en énergie des immeubles pour leurs besoins de chauffage et de rafraîchissement, est aussi un vecteur influant non seulement sur la performance de l’actif mais aussi sur son empreinte en énergie primaire et en CO 2 . Lorsqu’un réseau urbain est disponible à proximité, l’analyse technico-économique intègre cette solution et participe au choix de la stratégie énergétique retenue pour l’immeuble étudié. 5 Des niveaux de performance maximale pour les développements (cf. 7.3.2.2. «Construction et rénovation»). Gecina s’impose de hauts niveaux de performances énergétiques en retenant l’objectif de labellisation Effinergie+ sur les immeubles neufs et BBC rénovation sur les restructurations ou rénovations lourdes. Lorsque les projets sont mixtes (partie neuve/partie restructurée), la performance recherchée est fixée par rapport à la RT2012, à l’exemple du projet Grande Halle à Lyon qui atteint un niveau RT 2012 - 25 % par la mise en place d’un bâti performant et un mix énergétique en grande partie alimenté par des énergies renouvelables. 6.La sensibilisation et la formation des occupants. La performance énergétique globale d’un bâtiment ne peut être décorrélée de son occupation. Les audits menés par Gecina sur chacun de ses actifs tertiaires (cf. 7.1.6.1. « La RSE au cœur de l’organisation » – Focus sur la cartographie RSE du patrimoine de Gecina) ont identifié les gains énergétiques potentiels associés à des modifications d’usage des lieux. Ces actions d’amélioration ont été consolidées à l’échelle du patrimoine et les gains estimés seront atteints par le déploiement des meilleures solutions (concours internes aux immeubles, nudges , etc.). Analyse de la performance La moyenne des consommations d’énergie du patrimoine de bureaux enregistre une amélioration notable en 2016, après un gain important en 2015, résultat de l’ensemble des actions menées depuis 2 ans. La consommation moyenne du patrimoine tertiaire corrigée du climat atteint 307 kWhep/m 2 /an, soit une réduction des consommations de 35 % par rapport à 2008 (473 kWhep/m 2 /an). Moyenne et évolution des consommations d’énergie primaire (à climat constant 2008) – Bureaux 473 399 384 391 385 364 367 326 307 284 445 515 540 274 363 370 0 % - 16% - 19% - 17% - 19% - 23% - 35% - 22% - 31% - 40% - 39% - 40 % 267 - 30% - 32% Performance en 2008 (kWhep/m 2 /an ) Évolution par rapport à 2008 Contrôle total de l'exploitation par le locataire Contrôle partagé de l'exploitation avec les locataires Contrôle total de l'exploitation par Gecina Objectif 2020 2015 2016 2014 2013 2012 2011 2010 2009 2008 Performance (kWhep/m 2 /an ) Objectif 2016 2008 2016 2008 2016 2008 2016
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