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DANONE
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 2014
ACTIVITÉS DU GROUPE EN 2014 ET PERSPECTIVES 2015
INDICATEURS FINANCIERS NON DÉFINIS PAR LES NORMES IFRS
Calendrier de communication financière 2015
20 février 2015
Chiffre d’affaires et résultats définitifs de l’exercice 2014
15 avril 2015
Chiffre d’affaires du 1
er
trimestre 2015
29 avril 2015
Assemblée Générale des actionnaires
24 juillet 2015
Chiffre d’affaires et résultats du 1
er
semestre 2015
19 octobre 2015
Chiffre d’affaires des neuf premiers mois de 2015
3.6 INDICATEURS FINANCIERS NON DÉFINIS PAR LES NORMES IFRS
Le Groupe communique sur les indicateurs financiers non définis
par les normes IFRS suivants:
î
variations en données comparables du chiffre d’affaires, du
résultat opérationnel courant, de la marge opérationnelle cou-
rante, du résultat net courant – Part du Groupe et du résultat
net courant – Part du Groupe par action;
î
résultat opérationnel courant ;
î
marge opérationnelle courante ;
î
résultat net courant – Part du Groupe;
î
bénéfice net courant dilué par action ou résultat net courant –
Part du Groupe par action après dilution;
î
free cash-flow
;
î
free cash-flow
hors éléments exceptionnels ;
î
dette financière nette.
Compte tenu du contexte de consommation très dégradé en Europe,
Danone s’est fixé en 2012 un objectif d’économies et d’adaptation de
ses organisations afin de regagner de la compétitivité. Le Groupe
publie, depuis le premier semestre 2013, un indicateur de
free cash-
flow
excluant les flux de trésorerie relatifs aux initiatives qu’il serait
amené à mettre en œuvre dans ce cadre.
Les indicateurs financiers non définis par les normes IFRS utilisés
par le Groupe sont calculés de la façon suivante :
Les variations en données comparables
du chiffre d’affaires, du
résultat opérationnel courant, de la marge opérationnelle courante,
du résultat net courant – Part du Groupe et du résultat net courant –
Part du Groupe par action reflètent la performance organique du
Groupe en excluant essentiellement l’impact :
î
des variations de périmètre en calculant les indicateurs de
l’exercice considéré sur la base du périmètre de consolidation
de l’exercice précédent ;
î
des changements dans les principes comptables applicables ;
î
des variations de taux de change (i) en calculant les indicateurs
de l’exercice considéré et ceux de l’exercice précédent sur la
base de taux de change identiques (le taux de change utilisé
est un taux annuel prévisionnel déterminé par le Groupe pour
l’exercice considéré et appliqué aux deux exercices), et (ii) en
corrigeant des écarts créés par une volatilité exceptionnelle
de l’inflation dans des pays structurellement hyper-inflation-
nistes, source de distorsion dans la lecture de la performance
organique du Groupe.
Dans un contexte en 2014 où l’inflation en Argentine, déjà structurel-
lement élevée, a connu une accélération, à la suite notamment de la
dévaluation forte et soudaine de sa devise en janvier, l’utilisation d’un
taux de change identique pour comparer l’exercice considéré et l’exer-
cice précédent s’est révélé insuffisant pour refléter la performance
organique du Groupe dans ce pays. Par conséquent, Danone a précisé
la définition des variations en données comparable, afin d’inclure dans
les effets de change les écarts créés par une volatilité exceptionnelle
de l’inflation dans des pays structurellement hyper-inflationnistes. Ce
traitement est appliqué à partir de la publication des résultats annuels
de l’exercice 2014, où il ne concerne que l’Argentine, pour laquelle il
a été réalisé au quatrième trimestre pour l’ensemble de l’exercice.
Il a conduit à (i) limiter l’inflation des prix et des coûts des produits
vendus au kilo à leur niveau moyen sur trois ans, et (ii) plafonner la
marge opérationnelle courante à son niveau de l’exercice précédent,
et ce pour chacun des Pôles présents dans le pays.
Le résultat opérationnel courant
correspond au résultat opérationnel
du Groupe avant prise en compte des Autres produits et charges
opérationnels. En application de la recommandation 2013-03 de l’ANC
“relative au format des comptes consolidés des entreprises établis
selon les normes comptables internationales”, les Autres produits et
charges opérationnels comprennent des éléments significatifs qui, en
raison de leur nature et de leur caractère inhabituel, ne peuvent être
considérés comme inhérents à l’activité couranteduGroupe. Ils incluent
principalement les plus ou moins-values de cession d’activités et de
participations consolidées, les dépréciations d’écarts d’acquisition,
des coûts significatifs relatifs à des opérations de restructuration
stratégiques et de croissance externe majeures ainsi que les coûts
(encourus ou estimés) liés à des crises et litigesmajeurs. Par ailleurs,
dans le cadre des normes IFRS 3 Révisée et IAS 27 Révisée, le Groupe
présente également dans la rubrique des Autres produits et charges
opérationnels (i) les frais d’acquisitions des sociétés dont le Groupe
prend le contrôle, (ii) les écarts de réévaluation comptabilisés suite à
une perte de contrôle, et (iii) les variations des compléments de prix
d’acquisition ultérieures à une prise de contrôle.
La marge opérationnelle courante
correspond au ratio résultat
opérationnel courant sur chiffre d’affaires net.
Le résultat net courant – Part du Groupe
mesure la performance
récurrente de l’entreprise et exclut les éléments significatifs qui,
en raison de leur nature et de leur caractère inhabituel, ne peuvent
être considérés comme inhérents à la performance courante du
Groupe. Les éléments non courants incluent principalement les
Autres produits et charges opérationnels, les plus ou moins-values
de cession et les dépréciations de participations consolidées par
mise en équivalence ou non consolidées ainsi que les produits et
charges d’impôts relatifs aux éléments non courants. Ces éléments
exclus du Résultat net courant – Part du Groupe représentent le
Résultat net non courant – Part du Groupe.




