198 Document de Référence 2014
Comptes consolidés au 31 décembre 2014
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Notes annexes
36.4
RISQUE DE CRÉDIT
Le Groupe considère que son exposition au risque de crédit est la suivante :
Exposition au risque de crédit
(en millions d’euros)
31/12/2014
31/12/2013
Titres de participation
78
60
Autres immobilisations financières long terme
1 262
1 086
TOTAL AUTRES ACTIFS FINANCIERS NON COURANTS
1 340
1 146
Encours clients des sociétés financières
5 980
5 602
Créances commerciales
2 260
2 213
Autres actifs financiers courants
504
359
Autres Actifs
(1)
551
545
Trésorerie et équivalents trésorerie
3 113
4 757
EXPOSITION MAXIMALE AU RISQUE DE CRÉDIT
13 748
14 621
(1) Hors charges constatées d’avance.
36.4.1 ACTIVITÉ COMMERCIALE
◗
1) Créances d’exploitation
Les créances d’exploitation comprennent principalement les créances
à recevoir des franchisés au titre des livraisons de marchandises et des
redevances, des fournisseurs, principalement au titre des remises, et
les loyers à recevoir des galeries marchandes. Elles font l’objet, le cas
échéant, d’une dépréciation, qui prend en compte la capacité du débiteur
à honorer sa dette et l’ancienneté de la créance.
Au 31 décembre 2014, le montant net des créances commerciales
s’élève à 1 117 millions d’euros (note 23). Le montant net des créances
échues s’élève à 129 millions d’euros et la part des créances nettes
échues de plus de 90 jours représente 2,9 % du montant net total
des créances commerciales. Le Groupe considérant le risque de non-
recouvrement comme marginal, ces créances ne font pas l’objet de
dépréciation complémentaire.
◗
2) Placements
La politique du Groupe en termes de gestion de la trésorerie à court terme
privilégie la liquidité, la sécurité et la disponibilité de ses placements.
Les placements sont réalisés en majorité par la Direction de la Trésorerie
et des Financements qui diversifie les investissements dans des dépôts
à terme auprès des établissements financiers de premier plan et dans
des OPCVM classés par l’AMF dans les catégories « monétaires » et
« monétaires court terme », disponibles à tout moment.
Les placements effectués en pays sont validés par la Direction de la
Trésorerie et des Financements.
Le Groupe effectue un suivi du risque de contrepartie permettant de
suivre les politiques de placement directes chez des contreparties et
les sous-jacents des OPCVM dans lesquels le Groupe a investi. Pour
les OPCVM, le Groupe se fixe également comme objectif de ne jamais
investir un montant supérieur à 5 % du montant d’un fonds dans la limite
de 250 millions d’euros par fonds.
36.4.2 ACTIVITÉ DE BANQUE ASSURANCE
◗
1) Gestion du risque de crédit
Pour faire face au risque d’insolvabilité des emprunteurs auxquels elles ont
consenti des fonds, les sociétés financières du Groupe se sont dotées
de dispositifs de contrôle de la qualité et de la solvabilité des débiteurs :
■
systèmes d’aide à la décision intégrant des outils de
scoring
, de budget
et de références passées attestant de la qualité de la contrepartie ;
■
interrogations, quand ils existent, des différents fichiers positifs et
négatifs ;
■
gestion active des fonctions recouvrement et contentieux ;
■
outils de suivi et de contrôle permanent du risque de crédit.
Au sein de chaque société exerçant l’activité de crédit, un département
Risque de crédit est en charge de l’ensemble de ces suivis et une
synthèse des comités de gestion des risques fait l’objet d’une présentation
systématique au Conseil d’Administration.
Au niveau du Groupe, une filière Risque de crédit Europe a également
été mise en place pour assurer le suivi et la mise en œuvre de la politique
risque en France, en Espagne, en Belgique et en Italie.
◗
2) Dépréciations des encours clients
Les créances à la clientèle sont classées en créances douteuses dès
lors qu’elles présentent un risque de non-recouvrement total ou partiel
(retard de paiement...).
Les modèles de dépréciation sont établis conformément à la
réglementation en vigueur applicable aux entreprises de crédit dans
chaque pays, suivant un processus en deux étapes :
■
classification des encours en classes homogènes de risques, au sens
de la probabilité de récupération ; puis
■
modélisation des probabilités de pertes sur base historique.
Dans un certain nombre de pays, des provisions spécifiques sont
également comptabilisées sur certaines typologies d’encours afin de
respecter les directives des banques centrales locales.




