Document de référence 2017
Responsabilité sociétale de l’entreprise 4 Indicateurs environnementaux durable, ainsi que la politique d’approvisionnement responsable de la filiale. Le studio a également mis en œuvre un dispositif de recyclage assez complet dans ses locaux, intégrant aussi bien le tri sélectif que le compost ; ♦ en Suède, les initiatives entreprises par le studio de Malmö afin de minimiser son empreinte carbone sont menées de façon coordonnée avec le programme de développement durable des Nations Unis à l’horizon 2030 ; ♦ en Russie, le studio de Kiev sensibilise ses collaborateurs aux problématiques environnementales grâce à son initiative « Green Office » en participant notamment au projet national « Ukraine without waste » dont le but est de réformer le système de gestion des déchets dans plusieurs régions du pays ; ♦ d’autres campagnes plus ciblées sont également effectuées par de nombreux sites notamment au moyen d’affichages, d’e- mails de rappel, d’actions de communication internes ou de réunions. Celles-ci mettent l’accent sur la nécessité de réduire nos consommations de ressources liées à l’utilisation des différents systèmes qui équipent les locaux (outils informatiques, éclairage, systèmes de chauffage et air conditionné…) ou encore sur l’optimisation de la consommation d’eau à usage domestique. Fin décembre 2016, le nombre de sites ayant mené ce type d’actions auprès de leurs collaborateurs est en nette augmentation : 37 (1) sites en 2016 contre 21 (2) en 2015. 4.3.1.3 Prévention des risques environnementaux et pollutions Pour définir ce qu’est un risque environnemental, Ubisoft se base sur la définition du référentiel G4 de la GRI (3) . Les activités propres du Groupe ne présentent pas de risques industriels et environnementaux significatifs dans la mesure où le Groupe ne fabrique pas les jeux vidéo (et produits dérivés associés) qu’elle édite et distribue. Le Groupe reste toutefois attentif à l’évolution des réglementations dans les pays où il est implanté. Les principales dépenses et actions en matière de protection de l’environnement du Groupe sont plus précisément présentées et détaillées dans la partie « Prévention de la pollution » et « Utilisation durable des ressources » de ce rapport. 4.3.1.4 Provisions et garanties À ce jour, le Groupe n’a connaissance d’aucun risque industriel ou environnemental. Ubisoft n’a pas constitué de provision, ni pris de garantie pour couvrir des risques environnementaux éventuels et n’a versé aucune indemnité à ce titre au cours de l’exercice. ❙ 4.3.2 ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES Ubisoft n’est pas directement impacté par les conséquences du changement climatique de par son activité et la localisation de ses implantations. Toutefois, sensibilisé aux problématiques environnementales, Ubisoft souhaite intégrer l’action climatique dans sa stratégie long terme et ses activités quotidiennes. 4.3.2.1 Suivi des pôles d’émission de gaz à effet de serre Pour mesurer l’importance de son empreinte écologique et définir des actions àmettre en place favorisant la réduction des rejets de gaz à effet de serre, le Groupe a mandaté fin janvier 2015 un prestataire externe pour réaliser un bilan carbone (4) , évaluant les émissions à 68 kilotonnes en équivalent CO 2 . L’approche retenue pour sa réalisation était à la fois quantitative, mesurant l’empreinte carbone selon les standards les plus courants (Bilan Carbone ® et GreenHouse Gas Protocol ® ), et semi-quantitative, mesurant les autres impacts environnementaux en termes de ressources (énergie, eau, matières premières). Les principales sources d’émission de gaz à effet de serre ainsi identifiées liées à l’activité d’Ubisoft résultent : ♦ de la fabrication des boîtiers/DVD des jeux vidéo et produits dérivés, de leur acheminement sur les lieux de stockage puis de distribution – Activités sous-traitées par le Groupe (impact indirect – Cf. § 4.3.3.2 ) ; ♦ des déplacements des collaborateurs et des événements organisés par le Groupe (Cf. § 4.3.2.2) ; ♦ de l’énergie consommée, des bâtiments, des systèmes de chauffage et climatisation et principalement des équipements informatiques, incluant les serveurs (Cf. § 4.3.3.1) ; ♦ des consommables comme le papier, cartouches, fournitures de bureau (Cf. § 4.3.3.2) ; ♦ des achats de services (impact indirect). Le Groupe actualise les quantités de CO 2 émises sur les principaux pôles d’émission identifiés (fabrication, énergie, consommable). Cette actualisation est utilisée dans le cadre d’analyses destinées à émettre des recommandations pour optimiser certaines activités fortement émissives. En 2016, la Direction développement durable a par exemple réalisé une analyse des profils des voyageurs afin de mieux rationaliser dans la mesure du possible leurs futurs déplacements. Le Groupe s’efforce d’ores et déjà de mener des actions (Cf. § 4.3.1.2) pour optimiser ses émissions de gaz à effet de serre, unedes principales causes des changements climatiques mondiaux. De même, Ubisoft réalise régulièrement des travaux et des aménagements de ses locaux pour répondre à des besoins opérationnels tout en privilégiant un environnement convivial par souci de bien-être de ses collaborateurs et s’efforce à chaque fois de les rendre moins énergivores. (1) Représentant 60,7 % de l’effectif Groupe à fin mars 2017 (2) Représentant 45,1 % de l’effectif Groupe à fin mars 2016 (3) « Un risque environnemental désigne la possibilité de survenance d’incidents ou accidents générés par l’activité d’une entreprise pouvant avoir des répercussions nuisibles et significatives sur l’environnement. Le Risque environnemental est évalué en tenant compte de la probabilité d’occurrence d’un événement (aléa) et du niveau de danger. » (4) Source : rapport Greenflex « Ubisoft Environmental Assessment » du 4 février 2015 - Document de référence 2017 110
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