Document de référence 2017
Responsabilité sociétale de l’entreprise 4 Indicateurs environnementaux 4.3.3.3 Consommation et approvisionnement en eau Compte tenu de l’activité du Groupe, sa consommation d’eau se résume à une utilisation domestique. En 2016, la consommation (1) en eau recensée par le Groupe s’établit à 49 067m 3 contre 49 034m 3 lors de l’année précédente. Cette stabilité résulte notamment des effets conjugués liés à l’accroissement des effectifs et à la réduction du périmètre de collecte des données (2) . La consommation en eau représente approximativement 7,2 m 3 d’eau par salarié et par an en 2016, contre 7,7 m 3 en 2015. Plusieurs mesures sont mises en place afin de réduire le débit des volumes d’eau consommés, comme le réglage des robinets et des sanitaires sur un mode basse consommation ou la rénovation des sanitaires. Ces mesures sont accompagnées dans certains sites par une sensibilisation visant à encourager les collaborateurs à limiter leur consommation. Par ailleurs, l’approvisionnement en eau étant effectué directement auprès de réseaux locaux de distribution d’eau, le Groupe respecte de fait la réglementation en vigueur des pays en termes d’approvisionnement. 4.3.3.4 Utilisation des sols L’impact du Groupe concernant l’utilisation des sols reste limité en raison de l’implantation verticale des sites essentiellement en zone urbaine. ❙ 4.3.4 PRÉVENTION DE LA POLLUTION 4.3.4.1 Gestion et élimination des déchets Le Groupe a identifié quatre catégories de déchets en lien avec son activité : • déchets électriques et électroniques (DEEE) ; • papier ; • produits non commercialisables dans les plateformes de distribution (produits marketing, promotionnels, etc.) ; • autres consommables (piles, cartouches d’encre, déchets verts, etc.). ♦ Les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) : Ubisoft participe activement au recyclage/tri sélectif des DEEE essentiellement constitués d’équipements informatiques (serveurs, ordinateurs…). En 2016, 42 (3) sites déclarent procéder au recyclage de ce type de déchets. À l’exception de quelques pays où les services de ce type ne sont pas disponibles, les sites gèrent la fin de vie des DEEE en faisant appel à des prestataires externes, organismes ou sociétés spécialisées. Le recyclage du matériel informatique s’effectue auprès de sociétés spécialisées en démantèlement de matériels informatiques avec lesquelles un contrat de récupération, de désassemblage et de recyclage a été signé. Ces opérations de traitement des déchets électriques, électroniques et de dépollution des écrans sont effectuées dans le respect des normes et des lois en vigueur. De façonmoindre, lematériel informatique et/ou les équipements électroniques en fin de vie font l’objet de donations auprès d’écoles ou d’associations, ou sont directement vendus ou distribués aux collaborateurs. Certains studios, à l’instar de Montréal, Montpellier, Sofia adoptent une démarche « Green » et sociale en confiant leur matériel usagé à des associations à caractère social qui les redistribuent à des personnes en difficulté. Par ailleurs, le Groupe est en cours de réflexion sur une méthodologie de quantification des déchets DEEE et s’engage à publier une donnée quantitative d’ici 2 ans. ♦ Le papier : La plupart des sites recyclent ou procèdent au tri sélectif de leur papier une fois utilisé. (43 sites (4) recensés sur l’année 2016 contre 40 (5) en 2015). Sensibilisés à l’impact écologique de la consommation de papier, les sites continuent de recycler leur papier via le tri sélectif dans les locaux ou zones de collecte ou en faisant appel à des sociétés externes spécialisées comme au Canada, aux États-Unis et en France. ♦ Les produits non commercialisables : Lorsque le don ou la réutilisation n’est pas possible, la mise au rebut de stocks de produits dans les plateformes de distribution est de la responsabilité directe des sites. Elle est organisée par les fournisseurs ou par les gestionnaires des entrepôts des sites. Les différentes destructions (par broyage et compactage), réalisées sous le contrôle d’organes officiels, sont confiées à des sociétés externes pour être recyclées, brûlées ou ensevelies. ♦ Les autres consommables : La plupart des sites possèdent des points de collecte pour le recyclage et le tri des déchets. À cette fin, plusieurs filiales étiquettent et placent en évidence de nombreux containers de recyclage par type de déchets. Ceux-ci, organisés en ilots de recyclage, permettent de trier le papier, l’aluminium, le plastique et les déchets alimentaires. Ces points de collecte sont généralement situés au niveau des bureaux, dans les parties communes ou à l’entrée de chaque étage. En France, le site deMontreuil propose en outre aux collaborateurs de déposer certains de leurs déchets tels que les piles, les ampoules ou les téléphones portables usagés à l’accueil des bâtiments pour en assurer leur recyclage. (1) Information déterminée sur 31 sites représentant 61,8 % des effectifs Groupe à fin mars 2017 contre 33 sites en 2015 représentant 64,6 % des effectifs Groupe à fin mars 2016 (2) Impact lié à la variation du périmètre de collecte des données estimé à - 1 990 m 3 (3) Représentant 88,4 % des effectifs Groupe à fin mars 2017 contre 41 sites en 2015 représentant 82,9 % des effectifs Groupe à fin mars 2016 (4) Représentant 91,4 % de l’effectif Groupe à fin mars 2017 (5) Représentant 87,9 % de l’effectif Groupe à fin mars 2016 - Document de référence 2017 114
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