Les Actes du congrès 2018 FNMF
Les Actes - 42 e Congrès de la Mutualité Française 12 1 PLÉNIÈRE Chiffresclés 195 € 8,5 % Pour une couronne en céramique sur les dents visibles, le reste à charge atteint actuellement Le reste à charge moyen en France est de sur un prix moyen de 550 € et parmi les plus bas du monde avec les Pays-Bas grâce à l’effet cumulé AMO/ AMC SUIVI DES COMPORTEMENTS ET DES IMPACTS Toutes les parties prenantes à la mise en œuvre du RAC 0 participeront au comité de suivi pour analyser les impacts sur les dépenses, les cotisations et le recours aux paniers. Ces derniers devront être réajustés au fil du temps, en fonction des comportements des assurés mais aussi des innovations qui pourront apparaître. La mise en place de la réforme s’opérant progressivement, il faudra attendre 2022 pour analyser le résultat final. Le niveau du reste à charge doit résulter d’un choix de l’assuré : accéder à un panier de soins nécessaire et de qualité sans reste à charge, ou préférer une offre mieux-disante intégrant des options supplémentaires, à tarif libre. Il faudra donc veiller à la fois à ce que personne ne reste au bord du chemin et aussi à ce que l’assurer soit en mesure de choisir. La réforme du RAC 0 sera une réussite, s’il remplit ses objectifs : faciliter l’accès aux soins du plus grand nombre, sans déséquilibrer les comptes des complémentaires, ni de la Sécurité sociale, dans un effort partagé par tous. Pour autant, la mise en place étant progressive, il faudra attendre 2021 pour analyser le résultat final. « La différence se fera sur les services pour choisir sa complémentaire. La mise en place sur 3 ans complique toutefois la tâche des acteurs. » Maurice Ronat, VICE-PRÉSIDENT DE LA MUTUALITÉ FRANÇAISE « Un travail de réflexion en commun de réflexion va s'imposer. Il va falloir faire place à l'innovation. » Bernard Spitz, PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE L’ASSURANCE (FFA) « La baisse des plafonds pour les montures de 150 à 100 € devrait permettre aux complémentaires de faire des économies. Les efforts sont partagés. » Mathilde Lignot-Leloup, DIRECTRICE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE (DSS)
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